Mali- Météo : Ciel clair à peu nuageux sur l’ensemble du Territoire National dimanche

Bamako, 4 avril (AMAP) Un ciel clair à peu nuageux s’installera sur l’ensemble du Mali ce dimanche 5 avril 2026, accompagné d’une légère hausse des températures par rapport à la veille, selon le bulletin de l’Agence nationale de la météorologie (MALI-METEO). Des vents d’harmattan d’intensité faible à modérée souffleront sur la majeure partie du pays, se renforçant par moments. Au sud des régions de Sikasso et Bougouni, des vents de mousson d’intensité faible persisteront. La visibilité sera réduite à 2 à 5 kilomètres dans les régions du nord en raison de la poussière en suspension, tandis qu’elle atteindra 5 à 8 kilomètres dans le reste du pays. Les températures maximales prévues s’établiront à 42 degrés Celsius à Kayes, 41 degrés à Bougouni, 40 degrés à Koutiala, Nioro et San, et 39 degrés à Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Nara, Kita et Dioila. Elles seront de 38 degrés à Douentza et Bandiagara, 37 degrés à Menaka, 36 degrés à Gao et Kidal, et 32 degrés à Taoudéni. Les températures minimales varieront entre 19 et 26 degrés Celsius selon les localités. « Soyez très vigilants », prévient le bulletin pour Bamako, alors que le reste du pays est placé sous une vigilance moindre. Ces conditions météorologiques s’inscrivent dans la continuité des bulletins récents de MALI-METEO, caractérisés par la présence persistante de l’harmattan et de la poussière en suspension en cette période de l’année. OS/KM(AMAP)

Championnat de Foot, Ligue 1 Pro Orange : résultats partiels et suite du programme de la 17e journée

Bamako, 4 avril (AMAP) La 17ème Journée du Championnat National de Football, Ligue 1 Pro Orange, saison 2025-2026, a débuté vendredi, avec plusieurs rencontres disputées sur différents terrains de Bamako, marquées notamment par un match nul et des victoires serrées, a constaté l’AMAP. Au Stade Ouezzin Coulibaly, le Binga FC et l’AS Bakaridjan ont fait match nul (0-0) dans une rencontre équilibrée. De son côté, l’AFE s’est imposée (1-0) face aux Onze Créateurs au Stade Mamadou Konaté. Dans l’autre affiche de la journée, le Derby Académie a dominé l’US Bougouba (2-0), confirmant sa bonne dynamique. La compétition se poursuit ce samedi 4 avril avec plusieurs affiches au programme. L’AS Réal de Bamako affronte le FC Malicoura au Stade Ouezzin Coulibaly à partir de 16h45. Au même moment, le FC Diarra sera opposé à l’USFAS au Stade Mamadou Konaté. Dans la soirée, l’ASKO croisera le fer avec l’US Bougouni à 18h45, toujours au Stade Ouezzin Coulibaly. La journée se clôturera dimanche 5 avril avec le choc entre le Djoliba AC et le Stade Malien, prévu au Stade Mamadou Konaté à 16h45. Cette 17e journée s’annonce décisive dans la course au titre et pour le maintien, alors que les équipes abordent la dernière ligne droite du championnat. KD/KM (AMAP)

Crédits téléphoniques : Orange Mali supprime la durée de validité

Bamako, 4 avril (AMAP) La Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) a annoncé vendredi l’ouverture d’une enquête à la suite d’une plainte de l’Association des consommateurs du Mali (ASCOMA), portant sur la perte des crédits et bonus d’appel à l’expiration de leur durée de validité, a appris l’AMAP de source officielle. Dans un communiqué, la DGCC a jugé la plainte recevable conformément à la législation en vigueur sur la protection du consommateur. Sur instruction du ministre, une enquête a été engagée afin d’examiner les faits et de prendre les mesures appropriées. Durant la phase préliminaire, la société Orange Mali SA a annoncé avoir pris des dispositions visant à supprimer la limitation de validité des crédits et bonus d’appels, précise le document. La DGCC invite les autres opérateurs de télécommunications à adopter la même démarche dans l’intérêt des consommateurs. Le Directeur général de la DGCC a, par ailleurs, rassuré les usagers quant à l’engagement du ministère à veiller au respect de leurs droits dans tous les secteurs économiques, conformément aux orientations des autorités. KD/KM (AMAP)

Proche et Moyen Orient : Ralentissement de la croissance des économies africaines en 2026 en cas de prolongation du conflit

Bamako, 4 avril (AMAP) Les économies africaines font face au risque d’un ralentissement plus prononcé de leur croissance cette année si la guerre au Moyen-Orient se prolonge, avec des perturbations durables des routes commerciales, des approvisionnements en énergie et en engrais qui menacent de se propager sur tout le continent, selon un rapport publié jeudi. Le document, élaboré par deux agences des Nations unies, l’Union africaine et la Banque africaine de développement, indique que les économies africaines pourraient perdre 0,2 point de pourcentage de croissance du PIB en 2026 si le conflit dure plus de six mois. « Plus le conflit durera et plus les perturbations des routes maritimes et des approvisionnements en énergie et en engrais seront sévères, plus le risque d’un ralentissement significatif de la croissance sera grand à travers le continent », souligne le rapport. Il a été présenté lors de la réunion de la Commission économique des Nations unies à Tanger. Le Moyen-Orient représente 15,8 % des importations de l’Afrique et 10,9 % de ses exportations, note le rapport. Quelques pays, comme le producteur de pétrole Nigeria et l’exportateur de GNL Mozambique, bénéficieraient cependant de la hausse des prix.  Face à une croissance africaine encore atone et à des niveaux d’endettement élevés, le document recommande aux gouvernements de renforcer la mobilisation des recettes intérieures, de coordonner les achats de carburant, d’établir des couloirs alimentaires d’urgence, de mettre en réserve les recettes exceptionnelles issues du pétrole et de déployer des mesures ciblées de protection sociale. OS/KM (AMAP)

Conflit au Proche et Moyen Orient : Hausse des prix alimentaires mondiaux en mars sous l’effet des coûts énergétiques, selon la FAO

Bamako, 4 avril (AMAP) Les prix alimentaires mondiaux ont augmenté de 2,4 % en mars par rapport au mois précédent, tirés par la hausse des coûts énergétiques liée à l’escalade du conflit au Moyen-Orient, a annoncé vendredi l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Selon la FAO, cette progression marque une deuxième hausse mensuelle consécutive, avec des augmentations observées dans l’ensemble des principales catégories de produits, notamment les céréales, la viande, les produits laitiers, les huiles végétales et le sucre. L’indice des prix alimentaires de la FAO s’est établi à un niveau supérieur de 1,2 point, soit 1 %, par rapport à l’année précédente. L’indice des prix des céréales a progressé de 1,5 % sur un mois pour atteindre 110,4 points, enregistrant également une hausse annuelle de 0,6 %. L’indice des huiles végétales a atteint en moyenne 183,1 points en mars, en hausse de 5,1 % par rapport à février, signant une troisième augmentation mensuelle consécutive et une progression de 13,2 % sur un an. « Les prix internationaux de l’huile de palme ont atteint leur niveau le plus élevé depuis mi-2022 et se sont établis à un niveau supérieur à celui de l’huile de soja, reflétant en grande partie les effets de la forte hausse des prix du pétrole brut », a indiqué la FAO. Par ailleurs, l’indice des prix de la viande s’est établi à 127,7 points, en hausse de 1 % sur un mois et de 8 % sur un an. L’indice des produits laitiers a progressé de 1,2 % sur le mois pour atteindre 120,9 points, tout en restant inférieur de 18,7 % à son niveau de mars 2025. La FAO souligne également que la hausse des prix du pétrole brut a contribué à l’augmentation des prix du sucre, en renforçant les attentes selon lesquelles le Brésil, principal exportateur mondial, pourrait orienter une plus grande part de sa canne à sucre vers la production d’éthanol. OS/ KM(AMAP)

Actualités : L’Union africaine salue une initiative Chine-Pakistan pour apaiser les tensions au Moyen-Orient

Bamako, 4 avril (AMAP) L’Union africaine (UA) a accueilli favorablement une proposition en cinq points portée par la Chine et le Pakistan pour contribuer à une désescalade des tensions au Proche et Moyen-Orient, dans un contexte de conflit prolongé, opposant les États-Unis et Israël à l’Iran, a appris l’AMAP de source proche de l’UA. Dans une déclaration publiée vendredi, le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a estimé que cette initiative, qui prévoit notamment un cessez-le-feu immédiat, la protection des civils et la sécurisation des voies maritimes, pourrait favoriser une issue négociée à la crise. « L’initiative constitue une contribution opportune et constructive aux efforts internationaux en cours pour désamorcer les tensions », a-t-il déclaré, appelant à la retenue et au respect du droit international. L’UA a averti que les répercussions du conflit se font déjà sentir à l’échelle mondiale, perturbant les chaînes d’approvisionnement en énergie, les systèmes alimentaires et la stabilité économique, avec des conséquences particulièrement marquées pour les pays africains. L’organisation panafricaine a réaffirmé qu’une solution durable ne peut être obtenue que par le dialogue et la diplomatie, exhortant toutes les parties à désamorcer d’urgence la situation et à s’engager dans des négociations soutenues. Proposée mardi, l’initiative sino-pakistanaise en cinq points appelle à un arrêt immédiat des hostilités, au lancement rapide de pourparlers de paix, à la protection des cibles non militaires, à la sécurisation des routes maritimes et au respect de la primauté de la Charte des Nations unies. OS/KM(AMAP)

Musique Rétro : Le Bronconi de Niono, un orchestre qui a fait la gloire du Kala dans les années 70- 80

Niono, 3 avril (AMAP)  La Zone de Niono, à l’instar de plusieurs localités du pays dans les années 1970 – 1980, a connu une formation musicale d’une grande notoriété, le  Bronconi dont l’objectif était de valoriser le folklore du Kala. L’aire culturelle du Kala, se trouvant dans la région de Ségou, est limitée au Nord Ouest par la zone de Kourouma, au Sud par Mema (Nampala). Les premiers villages du Kala ont comme nom Toumakoro, Thiémedely, Sokolo entre autres. Il comprend essentiellement trois préfectures, l’arrondissement central (Niono), de Sokolo, de Nampala. Avec la décentralisation, il se subdivise en douze communes dont Dogofry, Kala siguida, Diabaly, Mariko, Niono, Pogo, Nampalari, Siribala. L’orchestre le Bronconiest issu de la fusion de deux formations musicales qui ont existé bien avant les indépendances et qui ont continué  à émerveiller leurs publiques après les indépendances. Selon nos sources, ces formations musicales uniquement constitués d’instruments à vent, chantaient à l’époque ,les hauts faits de la nation et interprétaient les hymnes nationaux des pays étrangers dont les chefs d’État, en visite au Mali passaient par Ségou. Ils représentaient à Ségou ce que la fanfare représentait à Bamako. Toujours selon nos sources, ce n’est qu’après le changement de régime en1968 que les commandants de cercle d’alors, le chef d’escadron Ibrahima Arwalo Maiga ,les capitaines Zoumana Traoré et Kourech Aguibou Tall vont  se donner à fond pour le plein épanouissement de la jeunesse. Ainsi vers1972  le Bronconi verra le jour avec la mise à sa disposition d’un important lot d’instruments. De nouveaux musiciens adhèrent à la formation et les répétitions s’intensifient sous l’égide du chef  de  l’exécutif local et du service local de la jeunesse des sports des arts et de la culture. Toujours selon nos sources le nom Bronconi a été attribué à la formation musicale en hommage aux 80 jeunes appelés Bronconi qui se distinguaient par leur habillement vestimentaire ,leur parure , leur élégance  et qui ont porté haut le flambeau de la province du Kala. Bassidi Traoré un musicien du BRONCONI aujourd’hui âgé de 79 ans soutient que pour motiver le  groupe ou le maintenir les autorités  faisaient embaucher certains musiciens par des services locaux tandis que d’autres bénéficiaient d’équipements, de matériels pour leurs activités ou  même de terrain à usage d’habitation. Très attaché au folklore du Kala, une commission de recherche avait été mise en place pour recueillir des chansons populaires et des récits historiques. Le Bronconi a,  à son actif, deux séries d’enregistrements : le premier enregistrement a été fait en 1975 et comptait 12 morceaux : – Fimanin -Jama jama- Tara Bouare- Joba- Min ye min ye- Aiche- Sunguru cejugu- Nana- Cemedeli – Dugani- Fala- Pari wari. Le deuxième enregistrement a eu lieu en 1979 et compte 11 morceaux : -Sarakala muso- maa umam- Maya gasi – Picun – Areza- Bazani – Clambe – Mayide – Saama uwara – Maa ni wasola – Satura. Le Bronconi a, par ailleurs, toujours participé aux semaines régionales . Il fut la coqueluche des amateurs de la bonne musique comme le témoigne les multiples sollicitations dont il a fait l’objet (Bamako, Kayes, Mopti…) Aujourd’hui le Bronconi, à l’image des autres formations musicales, pratiquement n’existe pas ; les conditions sociales et matérielles dans lesquelles se trouvaient les musiciens ne leur permettaient pas de s’adonner entièrement à l’orchestre. Pour Ibrahima chef service de la jeunesse des sports des arts et de la culture à la retraite,  la décadence ou la désagrégation du Bronconi en particulier et des autres formations musicales est due à l’individualisme qui a pris le pas sur le collectif. Les anciens continuent à se souvenir toujours de cette belle formation et de tant d’autres qui ont fait rayonner notre pays sur le plan musical à travers le pays et dans le monde.  MS/KM (AMAP) 

Ségou : Une frappe aérienne des FAMa neutralise plus de 50 terroristes

 Bamako, 3 avril (AMAP) L’Etat Major des Armées a annoncé jeudi, la neutralisation de plus de 50 terroristes et la destruction d’un camp d’entraînement dans la région de Ségou, à la suite d’une opération aérienne menée le 1er avril 2026. Cette instance suprême de l’Armée a indiqué, qu’un camp d’entraînement d’un groupe armé terroriste (GAT) a été détecté dans une zone boisée, située à environ 20 kilomètres au nord de la ville de Markala, lors d’une mission de reconnaissance. Selon la même source, deux vecteurs aériens ont été immédiatement engagés pour traiter la cible. « Deux frappes simultanées ont permis la neutralisation de plus d’une cinquantaine de terroristes, ainsi que la destruction totale de l’ensemble de la logistique du camp », précise le communiqué. L’État-Major ajoute que les opérations se poursuivent sur l’ensemble du territoire national. « Les opérations coordonnées de recherche et de neutralisation des terroristes se poursuivent », a assuré le Chef d’État-Major Général des Armées. Cette opération s’inscrit dans le cadre des actions menées par les Forces armées maliennes (FAMA) pour lutter contre les groupes armés terroristes présents dans plusieurs régions du pays, notamment dans le centre du Mali, où des opérations de reconnaissance et de frappes ciblées sont régulièrement conduites. OS/KM (AMAP)

Kita : La Chambre Criminelle du Tribunal de Grande Instance condamne Broulaye Coulibaly à la peine de mort pour le meurtre de cinq membres d’une même famille

Kita, 3 avril (AMAP)  La Chambre Criminelle du Tribunal de Grande instance (TGI) de Kita a condamné Broulaye Coulibaly à la peine de mort pour l’assassinat de cinq membres d’une même famille, lors de sa première session ouverte lundi dernier, a constaté l’AMAP. L’accusé était poursuivi pour des faits remontant à la nuit du 6 au 7 décembre 2023, au cours desquels, cinq personnes, dont une femme enceinte et des enfants, ont été tués dans une concession familiale à Kolibougou, un quartier de Kita. Broulaye Coulibaly est  le neveu du chef de cette famille. À l’issue des débats, la juridiction a reconnu Broulaye Coulibaly coupable d’assassinat. Les coaccusés, Modibo Traoré et Baye Coulibaly, ont été reconnus coupables de complicité et condamnés chacun à cinq ans de réclusion criminelle. Selon les éléments du dossier, le principal accusé a porté des coups mortels à ses victimes avant de les égorger. Il a reconnu les faits à la barre. L’affaire, inscrite parmi les dossiers majeurs de cette session, a suscité une forte attention au sein de la population locale. JMF/CMT (AMAP)

16ème session du CEA : Le budget prévisionnel du secteur s’élève à 164,4 milliards de FCFA pour 2026

Bamako, 3 avril (AMAP) Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé jeudi à la Primature la 16e session du Comité Exécutif National de l’Agriculture (CENA), consacrée à l’évaluation de la campagne agricole 2025 et à la programmation des campagnes à venir, avec des perspectives de production et de financement en progression pour 2026. Les autorités ont annoncé des résultats « encourageants » pour 2025, avec une production de 11 452 540 tonnes de céréales, 433 700 tonnes de coton, 157 775 tonnes de viande contrôlée, 17 238 tonnes de lait collecté et 122 671 tonnes de poisson. « Ces performances témoignent de la résilience remarquable de nos producteurs », a déclaré le chef du gouvernement. Pour 2026, la production céréalière est projetée à 11 916 750 tonnes, tandis que celle du coton devrait atteindre 598 500 tonnes. Le budget prévisionnel du secteur s’élève à 164,4 milliards de FCFA, en hausse de 2 % par rapport à 2025. La session, tenue en prélude au Conseil Supérieur de l’Agriculture présidé par le chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, s’inscrit dans la mise en œuvre de la vision « Mali kuraɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). Parmi les priorités retenues figurent l’accélération de la maîtrise de l’eau, la sécurisation du foncier agricole, la mécanisation des exploitations, le développement de l’agro-industrie, le renforcement du financement agricole et l’adaptation aux changements climatiques. Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité de renforcer les organisations interprofessionnelles afin de mieux structurer les filières et faciliter l’accès aux marchés, notamment à travers les achats institutionnels de l’État. Au cours des échanges, les participants ont examiné les mécanismes visant à améliorer la gouvernance foncière, notamment à travers la mise en place et le renforcement des commissions foncières (COFO), dont une centaine ont été installées dans la région de Mopti avec l’appui de partenaires. Des formations ont également été organisées au profit d’acteurs locaux et judiciaires afin de renforcer la gestion des conflits fonciers. Selon les données présentées, le nombre de procès-verbaux de conciliation homologués par les tribunaux a augmenté, les différends étant désormais majoritairement traités en amont par les commissions foncières. Le gouvernement prévoit en outre de consolider l’autonomie financière de ces structures à travers des mécanismes de financement endogènes et leur inscription dans les budgets des collectivités territoriales. Parmi les recommandations stratégiques pour 2026 figurent la mise en place d’une politique nationale de formation agricole continue, la facilitation de l’accès au crédit, la sécurisation des droits fonciers coutumiers et le déploiement d’une plateforme numérique d’alerte précoce pour les conflits liés à la transhumance. Les autorités ont estimé que la Loi d’Orientation Agricole a atteint une phase de maturité, marquée par une meilleure coordination entre acteurs et une montée en compétence des intervenants, ouvrant la voie à une généralisation à l’échelle nationale de certaines expériences pilotes. OS/KM(AMAP)