Diamou : le Comité Technique Local d’Orientation Stratégique renforce ses capacités en matière de protection sociale

Diamou, 24 juillet (AMAP) Le Comité Technique Local d’Orientation Stratégique de la Protection Sociale du cercle de Diamou a tenu, jeudi, une session de renforcement des capacités dans la salle de réunion de l’ancien CSCOM de Diamou, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni les autorités communales, le représentant du Directeur Régional du Développement Social et de l’Économie Solidaire, le représentant de l’Union Technique de la mutualité malienne, les chefs des services techniques, le chef de village de Diamou, des représentants des jeunes et des femmes, ainsi que les forces de sécurité. À l’ouverture des travaux, le représentant du Directeur Régional du Développement Social et de l’Économie Solidaire (DRDSES), Boubacar Koureissi, a précisé que cette session avait pour objectif de renforcer les capacités des membres du CTLOSPS afin d’améliorer la mise en œuvre de la politique de protection sociale au niveau local. Il a présenté les principaux axes de la Politique nationale de protection sociale, les plans et programmes qui en découlent, les missions et attributions du comité, ainsi que les concepts fondamentaux du secteur. Les participants ont également identifié les priorités d’action du comité pour l’année en cours. Intervenant à son tour, le représentant de l’Union Technique de la Mutualité Malienne, Abdoulaye Keïta, a exposé la stratégie nationale d’extension de la couverture maladie destinée aux acteurs des secteurs agricole et informel à travers les mutuelles de santé. Il a souligné que cette démarche constitue un levier majeur pour accélérer l’élargissement de la protection sociale dans le cadre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). Le chef de village de Diamou, Drissa Mody Diakité, a salué la forte mobilisation des participants avant de formuler des bénédictions pour le bon déroulement des travaux. En clôturant la rencontre, le troisième adjoint au maire de la commune de Diamou, Amadou Niang, a remercié les animateurs et l’ensemble des participants pour la qualité des échanges et leur engagement. Il a rappelé qu’une bonne information est le meilleur moyen de lutter contre les rumeurs ». À l’issue des travaux, les membres du comité ont adopté plusieurs recommandations et élaboré le plan d’action du Comité local de protection sociale pour le second semestre de l’année. Ce document servira de feuille de route pour renforcer la coordination des interventions et améliorer la protection sociale des populations du cercle de Diamou. Abdoulaye Telli Baldé (AMAP Diamou)

Région de Bandiagara : Atelier de Sensibilisation sur la Vulgarisation de la Constitution et des Réformes 2024

Bandiagara, 24 juillet (AMAP) La salle de conférences du gouvernorat de Bandiagara a abrité un atelier d’information et de sensibilisation sur les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales, a constaté l’AMAP. Présidé par le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières du Gouverneur de la Région, Issiaka CISSE, cet événement a mobilisé de nombreux acteurs, parmi lesquels des préfets, sous-préfets, maires, services techniques, légitimités traditionnelles et représentants des organisations de la société civile. Cette initiative du gouvernement malien s’inscrit dans une dynamique essentielle de vulgarisation de la Constitution adoptée le 22 juillet 2023, ainsi que des réformes prévues pour l’année 2024. Elle répond à une volonté manifeste de sensibiliser l’ensemble de la population aux changements institutionnels en cours, favorisant ainsi une meilleure compréhension des enjeux qui concernent l’avenir du pays. Dans son intervention le Maire de la commune urbaine de Bandiagara, M. Abdoulaye KASSOGUE, a salué cette initiative en soulignant son importance pour la cohésion sociale et le développement local. Il a exprimé sa conviction que la sensibilisation à ces réformes est primordiale pour renforcer la participation citoyenne et garantir que chaque citoyen soit acteur du changement. Au nom du gouverneur, le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières du Gouverneur Monsieur Issiaka CISSE a rappelé le contexte dans lequel cet atelier a été organisé. Il a affirmé que cette rencontre illustre la vision des plus hautes autorités de la Transition, notamment celle de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. « Cet atelier est une réponse directe aux attentes de la population, car il s’agit de leur permettre de mieux comprendre les réformes qui les concernent directement. La vulgarisation des réformes est un gage de transparence et de responsabilité”, a-t-il déclaré. Les participants, sous la direction des modérateurs, auront l’opportunité d’explorer des thématiques majeures qui touchent à l’avenir du Mali. La première thématique se concentrera sur la vulgarisation de la Constitution de 2023, tandis que la seconde portera sur la réorganisation territoriale et administrative. Chacune de ces thématiques sera enrichie de sous-thèmes, permettant ainsi d’approfondir la réflexion et d’améliorer la compréhension des enjeux en jeu. Oumar GUINDO (AMAP Bandiagara)

Région de Bandiagara : Un important Atelier pour le Lancement Officiel du One Stop Center

Bandiagara, 24 juillet (AMAP) Dans un contexte marqué par des violences basées sur le genre, les populations des régions de Mopti et Bandiagara sont particulièrement vulnérables. Malgré les efforts déployés par le gouvernement et ses partenaires, la prise en charge des victimes reste insuffisante. C’est dans cette optique que le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), et l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) se sont réunis pour organiser un atelier de renforcement des compétences techniques et opérationnelles, en vue du lancement officiel des activités du One Stop Center de Bandiagara ce mardi 21 juillet 2026 dans la salle de conférences du gouvernorat de Bandiagara. Cet atelier, qui s’inscrit dans une initiative conjointe, vise à améliorer les services destinés aux survivants de violences, y compris les victimes de violences basées sur le genre (VBG). En partenariat avec l’Ordre des Avocats et la Société Civile, les participants auront l’occasion d’explorer des solutions d’appui psychosocial ainsi qu’une assistance juridique et judiciaire. Une cartographie et une évaluation des services existants permettra également d’identifier les lacunes afin d’améliorer l’offre globale de services. Dans cette perspective, le PNUD, avec l’appui technique du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), met en place le One Stop Center à Bandiagara, financé par le Gouvernement du Japon. Ce centre a pour but de renforcer les capacités opérationnelles des services sociaux en matière de réponse holistique aux violences basées sur le genre. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye KASSOGUÉ, a souligné l’importance de cet atelier. Le Chef de Bureau du PNUD/Mopti, Benjamen OLAGBOYE, a quant à lui affirmé que cet atelier est crucial pour améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables, notamment les survivants de VBG. Il a décrit le One Stop Center comme un symbole tangible d’une réponse intégrée et holistique. Un message vidéo de l’ambassadeur du Japon au Mali a également été diffusé, saluant l’engagement des autorités régionales de Bandiagara dans la mise en œuvre de cette initiative. Le Conseiller aux affaires économiques et financières du Gouverneur M. Issiaka Cissé, a affirmé que la concrétisation de cet engagement se manifeste par le lancement opérationnel du One Stop Center, un service intégré pour la prise en charge des survivantes de VBG. Il a encouragé les participants à mettre à profit leur expertise pour faire de cet atelier un succès, soulignant l’importance de construire un système de protection robuste à Bandiagara. Durant les trois jours de l’atelier, les participants auront l’occasion de se familiariser avec les différentes facettes des violences basées sur le genre ainsi que le concept des One Stop Centers. Ils réaliseront un état des lieux précis de l’offre de services existante, identifieront collectivement les lacunes en matière d’accessibilité et de qualité des services médicaux, sociaux et judiciaires. Plus de 50 acteurs clés seront formés sur les normes minimales de prise en charge et les mécanismes de référencement, et un plan d’action conjoint sera élaboré pour améliorer la coordination entre les services de l’État, le barreau, la société civile et les forces de défense et de sécurité. Cet atelier marque un pas significatif vers une meilleure prise en charge des victimes de violences basées sur le genre dans la région de Bandiagara. Oumar GUINDO (AMAP Bandiagara)

Région de Koulikoro : le couvre-feu prorogé d’un mois, du 24 juillet au 22 août 2026

Bamako, 24 juillet (AMAP)  Le gouverneur de la région de Koulikoro, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, a signé jeudi la décision N°2026-00310/GRK-CAB prorogeant d’un mois le couvre-feu en vigueur dans la région, du 24 juillet au 22 août 2026, avec des horaires modulés selon les localités, a appris l’AMAP de source proche du gouvernorat. Trois régimes horaires distincts sont maintenus. Dans les villages des communes rurales de Kalaban-Coro, du Mandé, de Sangarébougou, de Moribabougou, de N’Gabacoro, de Dilakorodji et de Dogodouman, ainsi que dans la ville de Koulikoro, le couvre-feu s’applique de minuit à 05h30 du matin. Les villes de Kati, Banamba, Kangaba et Kolokani sont soumises à un régime de 23h00 à 06h00 du matin. L’ensemble des autres localités de la région non expressément mentionnées restent sous le régime le plus strict, de 21h00 à 06h00 du matin. La circulation des camions bennes reste par ailleurs temporairement interdite dans la région, conformément aux dispositions de la décision du 15 mai 2026. L’exécution de la décision est confiée aux préfets, sous-préfets, maires et responsables des forces de défense et de sécurité compétents. KD/KM (AMAP)

Kénieba : 3 morts et 59 blessés dans l’explosion d’un camion-citerne à Sansato

Kéniéba,  24 juillet (AMAP) Trois personnes ont trouvé la mort et 59 autres blessés, dans l’explosion d’un camion- citerne jeudi, à Sansato, localité située à 10 km de la ville de Kéniéba, a appris l’AMAP de source locale La même source précise qu’aux environs de 19 heures, un camion – citerne contenant 45.000 litres d’essence en provenance de Tabakoto, dans la commune de Sitakily a explosé, faisant 3 morts et 59 blessés. Notre source déclare que les personnes décédées ont été enterrées et les victimes ont été évacuées sur le centre de santé de référence de Kéniéba . Dès l’annonce du drame, la mobilisation a été générale tant du côté des autorités locales que des communautés. Le service local de protection civile sous la direction du lieutenant Drissa Koné , la jeunesse et beaucoup de bonnes volontés se sont remarquablement investis pour limiter les dégâts. Les enquêtes en cours apporteront plus d’éclaircissements sur les causes de l’accident. MFS/KM (AMAP)

Gao : Dr Youssouf Almoustapha Touré, médecin-légiste

Gao, 23 juillet (AMAP) Le médecin légiste, par définition, est un médecin spécialisé en médecine légale. Souvent il travaille à l’hôpital, à l’institut médico-légal et collabore avec la police, les gendarmes et les juges.  C’est différent d’un médecin généraliste, lui ne soigne pas il observe, analyse et explique ce qui s’est passé sur le corps pour que la justice puisse trancher. Dr Youssouf Almoustapha Touré, ancien directeur général de l’hôpital Hangadoumbo Moulaye Touré de Gao est médecin légiste :   A l’an croire, le  Mali ne dispose que de six médecins-légistes dont  cinq sont concentrés au niveau de la cour d’appel de Bamako et lui même à la cour d’appel de Mopti. « Tous les médecins légistes, avant de prendre fonction prêtent serment devant les juridictions. Et peuvent intervenir dans d’autres juridictions d’un tiers pays par la réquisition à personne qualifiée ou ordonnance d’experts d’un magistrat, a précisé Dr Youssouf Touré. Pour devenir un médecin-légiste, d’abord il faut être médecin puis se spécialiser en médecine-légale. En Afrique francophone les médecins-légistes sont formés au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Les  missions du médecin-légiste tournent toutes autour du lien entre la médecine et la justice. Son travail consiste à aider la justice. Il intervient surtout pour : déterminer les causes d’un décès (autopsie, expertise après  accident homicide, suicide, mort naturelle suspecte.  Il constate des blessures (coups, agressions sexuelles, accidents de travail).  Pour les personnes vivantes, le médecin-légiste vérifie si  le ou la  prévenu  est apte à être entendu ou détenu.  Et donne son avis médical au tribunal à travers un rapport et peut témoigner comme expert » a détaillé, le médecin légiste, Dr Touré. Selon le médecin-légiste, Dr Touré le gros du travail d’un médecin-légiste repose sur deux cas majeurs : l’autopsie médicale-légale et les expertises sur personnes vivantes. « L’autopsie médico-légale c’est quand un juge ordonne d’ouvrir le corps pour comprendre un décès suspect et le but c’est de trouver la cause exacte de la mort et les circonstances. Tandis que les expertises sur personnes vivantes : le médecin légiste examine des gens encore vivants, toujours à la demande de la justice », a expliqué, le médecin légiste, Dr Touré.  Selon lui,  la  grosse différence est qu’au niveau de l’expertise vivante , le médecin aide la victime à faire reconnaître le préjudice alors que sur le cas de l’autopsie , le médecin parle à la place du défunt pour dire la vérité au juge . Ainsi, il dira que  les deux cas exigent neutralité totale. Le médecin légiste ne travaille ni pour l’accusation ni pour la défense mais pour le tribunal, a-t-il soutenu. De même la médecine légale est étendue ces dernières années sur plusieurs sous spécialités : de la thanatologie( science qui étudie la mort ) à la médecine légale pénitentiaire en passant par la médecine légale psychiatrique, sociale, sexuelle( vio et agressions sexuelle) traumatologue, criminologue, criminalistiques…..) Notre pays ne dispose pas des pavillons médico-pénitentiaires Selon le médecin légiste notre pays ne dispose pas des pavillons médico-pénitentiaires. Sinon tout cas d’inculpé ou prévenu avant de passer devant les magistrats doit faire au préalable une expertise psychiatrique. Comme tout cas de mort respecte doit faire cas d’autopsie qui est même autorisée par les religions monothéistes. Selon lui, l’islam autorise l’autopsie médico-légale toute chose qui éclaire sur les causes et les mécanismes de survenue de la mort.  Et ajoute qu’à l’unanimité la plupart des pratiques médico-chirurgicales ne sont pas prohibées par l’islam. Et soulève que le métier des médecins légistes est confronté à des difficultés à cause de manque d’organigramme au niveau des départements (santé et justice) en charge des questions médico-légistes en plus de l’immixtion des autres confrères non légistes dans la gestion des dépouilles mortelles et similaires. Le médecin légiste, Dr Youssouf Almoustapha Touré dira que  le  métier du médecin légiste exige à la fois des connaissances médicaux solides et beaucoup de rigueur juridique parce que chaque détail peut compter au tribunal. AT/KM (AMAP)

Sport : 28 sélections nationales prendront part à la prochaine CAN en 2027

Bamako, 23 juillet (AMAP) Le patron du football africain Patrice Motsepe a annoncé plusieurs changements dans le football africain, devant la presse réunie à Johannesburg, en Afrique du Sud, a appris l’AMAP de source sportve. L’annonce majeure de cette prise de parole est celle de la participation de 28 à la Coupe d’Afrique des Nations, à partir de la CAN 2027, coorganisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda du 19 juin au 17 juillet 2027. Ce changement stratégique entraîne une réorganisation de la phase finale. Un septième groupe devrait ainsi être créé pour la phase finale. Les deux premiers de chacun des sept groupes (soit 14 équipes) seront rejoints par les deux meilleurs troisièmes pour composer le tableau final à 16 nations. Par ailleurs, le dirigeant sud-africain a officialisé une revalorisation financière sans précédent pour la CAN de football féminin avec une enveloppe globale de primes qui passe 3,4 à 5,8 millions de dollars, soit une augmentation de 67 %. L’équipe championne d’Afrique touchera 2 millions de dollars, contre un auparavant. KM (AMAP)  

Coopération : les experts de la grande commission mixte Mali-Maroc en réunion préparatoire à Bamako

Bamako, 21 juillet 2026 (AMAP)  Le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération africaine, Moustapha Traoré, a présidé ce mardi 21 juillet 2026, dans les locaux dudit ministère, la cérémonie d’ouverture de la réunion des experts des deux pays. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation des relations d’amitié et de la coopération fructueuse qui unissent les deux pays, a constaté l’AMAP. Les échanges de ces deux jours porteront sur la diplomatie, la sécurité, l’agriculture, l’énergie et bien d’autres. « La réunion qui s’ouvre aujourd’hui constitue une étape essentielle dans la préparation du segment ministériel de la grande commission mixte. Elle offre aux experts des deux pays l’opportunité de procéder à un examen approfondi de l’état de la coopération bilatérale. Elle permet d’évaluer les progrès accomplis depuis la précédente session et d’identifier de nouvelles perspectives de partenariat répondant aux priorités de développement de nos deux États », a déclaré le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération africaine, Moustapha Traoré. Il a précisé que « les échanges porteront, entre autres, sur des domaines aussi importants que la diplomatie, la sécurité, l’économie, le commerce, l’agriculture, la formation professionnelle, les infrastructures, l’éducation, l’enseignement supérieur, les transports, l’énergie, les mines, la culture, le tourisme, la jeunesse et les sports, ainsi que les nouvelles technologies ». Le Ségal a affirmé qu’il demeure convaincu que « les discussions franches et constructives qui animeront vos travaux permettront d’aboutir à des recommandations pertinentes, de finaliser des projets d’accords et de programmes réalistes et porteurs d’impact concret pour nos populations, en vue de leur soumission à l’appréciation de nos ministres ». De son côté, Mohamed El Alaoui, Chef de Division des Affaires africaines au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Chef de la délégation du Royaume du Maroc, a affirmé que « cette réunion préparatoire démontre la volonté des deux pays de donner un nouvel élan au mécanisme de coopération bilatérale, conformément aux instructions de Leurs Excellences les ministres des Affaires étrangères, formulées lors de leur entretien bilatéral tenu le 10 avril 2026 à Bamako ». Le chef de Division des Affaires africaines au ministère des affaires étrangères du Maroc, a rappelé que bien que la Commission mixte de coopération maroco-malienne ne se soit pas réunie depuis juin 2000, les relations entre les deux pays n’ont jamais cessé de se développer, comme en témoigne le nombre important d’instruments juridiques qui unissent les deux pays. Selon le Chef de délégation du Royaume du Maroc, cette réunion d’experts sera l’occasion de passer en revue l’état de la coopération et les perspectives pour les prochaines années. Elle sera également l’occasion de faire l’état des lieux des accords existants et de ceux en cours de négociation entre les deux pays. « Ce qui va nous permettre de soumettre à la session ministérielle un procès-verbal reflétant les préoccupations et les enjeux majeurs de notre coopération », a-t-il ajouté. « L’examen approfondi par nos experts des enjeux et des défis de notre partenariat nous permettra d’identifier ensemble les actions à entreprendre en vue de mettre rapidement en œuvre les conclusions et recommandations issues de cette réunion et qui seront soumises à Leurs Excellences les ministres », a-t-il conclu. MMD/KM (AMAP)

Tenenkou : visite de terrain du sous-préfet de l’Arrondissement Central

Tenenkou, 21 juillet (AMAP) Comme il l’avait annoncé lors de sa toute première rencontre de prise de contact avec les forces vives de Tenenkou à devenir un administrateur de proximité et de terrain,  le sous préfet de l’arrondissement Central de Tenenkou, deuxième adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, a effectué une visite de courtoisie le lundi 20 juillet 2026 dans plusieurs structures évoluant dans la ville de Tenenkou. La première étape de cette visite l’a conduit à la mairie de la commune urbaine de Tenenkou où il a été accueilli par Ibrahima Sow, le régisseur de la commune représentant le maire. Sur place,  il a trouvé un personnel à la tâche.  Le deuxième adjoint au préfet a félicité le personnel de la mairie pour l’accueil qui lui a été réservé . Il a également salué les efforts consentis par la mairie de la commune urbaine de Tenenkou pour la satisfaction des intérêts de la population de Tenenkou. Tout en  saluant la bonne collaboration entre la mairie et l’Administration, il a réaffirmé sa disponibilité et son engagement à oeuvrer pour l’atteinte des objectifs . Le représentant du maire s’est également salué de cette visite du sous-préfet de l’arrondissement Central.  Il a profité de l’occasion pour évoquer certaines difficultés auxquelles la mairie est confrontée. Il s’agit notamment des difficultés liées à l’obtention des documents d’état civil dont la demande est très forte au niveau de la commune urbaine à cause du nombre élevé de naissance dans les deux structures sanitaires de la ville ( CSREF et CSCOM Central). A toutes ces difficultés,  le sous-préfet de l’arrondissement Central a dit prendre  bonne note avant de donner des gages que des dispositions seront prises afin de trouver des solutions à ces préoccupations légitimes. Après la mairie,  la délégation s’est rendue dans les locaux de l’ONG IRC . Sur place,  le même exercice a été mené. La dernière étape de cette visite de courtoisie a conduit la délégation du sous préfet de l’arrondissement Central dans les locaux de l’ONG MSF. Accueilli par le CP MSF( médecins sans frontières) Monsieur Balla Moussa Keïta,  cette visite de courtoisie s’est vite transformée en une séance de travail dans le bureau du CP MSF accompagné de ses principaux collaborateurs. D’entrée de jeu, le CP MSF a salué la très bonne collaboration qui caractérise les relations entre l’Administration et son ONG.  Il a profité de la tribune pour expliquer les objectifs, les principes, les missions et le fonctionnement de MSF. Il a aussi rassuré qu’en cette période hivernale et de début de crue  dans le cercle,  que des dispositions sont prises pour renforcer le stock de médicaments afin de faire face à d’éventuels cas de paludisme ou d’inondations dans le district sanitaire de Tenenkou. En retour le sous-préfet de l’arrondissement Central, commissaire principal de police Ousmane Diamouténé,  s’est félicité de l’engagement de l’ONG auprès des populations du cercle de Tenenkou. Il a salué les différentes actions entreprises par l’ONG dans le district sanitaire de Tenenkou notamment la construction du nouveau bloc opératoire du CSREF,  la construction de la nouvelle maternité d’une capacité de 20 lits  au niveau du CSREF dont les travaux sont en cours , la construction de la buanderie,  la prise en charge médicale gratuite des enfants et des femmes mais aussi des références évacuations. Tout en réaffirmant sa disponibilité constante,  il a rappelé que l’Administration restera toujours disposer à accompagner toutes les actions qui concourent à l’amélioration de la santé et du bien-être des populations. La délégation a ensuite visité les installations de MSF à Tenenkou. Cette visite des installations MSF a permis au visiteur du jour de mesurer l’immensité des efforts consentis par MSF et d’apprécier la qualité de ses interventions en faveur des populations du cercle de Tenenkou.  AS/KM (AMAP)

Kangaba : journée d’information de la Chimio-prévention saisonnière (CPS) du paludisme couplée au dépistage de la malnutrition, édition 2026

Kangaba, 21juillet (AMAP) Le paludisme demeure un problème majeur de santé publique au Mali. La CPS chez les enfants de 03 à 59 mois constitue l’une des principales stratégies de prévention et de réduction de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme. C’est par cette déclaration que le médecin chef du Centre de Santé de Référence de Kangaba Dr. Moussa Sougané a introduit cette journée d’information de la CPS, couplée à la malnutrition édition 2026. La rencontre du Comité de pilotage s’est déroulée le lundi 20 juillet 2026 dans la salle de réunion du cercle de Kangaba sous la présidence du premier adjoint au préfet du cercle, Drissa Konaré. Dans une brève présentation, Dr. Sougouné a  expliqué les objectifs et la définition de la CPS, les critères d’inclusion et d’exclusion, le dépistage de la malnutrition aigüe, les cibles, la stratégie, la période, les ressources humaines et matérielles. En effet, la CPS consiste à donner une combinaison de SP+AQ à dose thérapeutique pour une prévention pendant la période de haute transmission du paludisme. Au Mali, dans les régions du sud, un enfant fait en moyenne 2 à 3 épisodes de paludisme par an, d’où la nécessité de la CPS. Elle vise de façon générale à contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme chez les enfants de 3 à 59 mois. Quant au dépistage communautaire de la malnutrition aigüe lors de la CPS, elle consiste à mesurer le périmètre brachial à l’aide de bande de Shakir et rechercher les œdèmes bilatéraux. Ils sont au total 33 536 enfants dont 5 869 enfants de 3 à 11 mois et 27 667 enfants de 12 à 59 mois concernés par cette campagne CPS. La stratégie porte à porte sera adoptée au cours de cette campagne. L’activité se déroulera chaque mois pendant 4 mois de juillet à octobre. Le premier passage aura lieu du 23 au 27 juillet 2026. Pour réussir la campagne, 168 distributeurs, 106 crieurs publics, 4 superviseurs du district, 50 superviseurs niveau aires de santé, 3 coordinations/permanence niveau district et 84 binômes seront mobilisés. Déjà avant le démarrage de la campagne, quelques activités ont été réalisées notamment la sensibilisation de la population sur la CPS, la formation des acteurs du CSREF et des 25 aires de santé du district sanitaire de Kangaba. SD/KM (AMAP)