Bafoulabé : la commune inaugure son premier débat d’orientation budgétaire

Bafoulabé, 29 juillet (AMAP)– La mairie de la commune rurale de Bafoulabé a organisé, mercredi, son premier débat d’orientation budgétaire (DOB), conformément à l’arrêté n°2026-1092/MATD-SG du 18 mai 2026 fixant les mécanismes d’organisation de cet exercice au sein des collectivités territoriales et de leurs établissements publics, a constaté l’AMAP. La rencontre, présidée par le préfet du cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, a réuni les élus communaux, les chefs de services de l’établissement public concerné, les services déconcentrés de l’État chargés des finances et de la planification, ainsi que des représentants des médias. Cette première édition vise à renforcer la démocratie participative en favorisant les échanges sur les priorités budgétaires de la commune et sur l’évolution de sa situation financière. Le chef de village de Bafoulabé, Kaba Diallo, et le maire de la commune, Kandé Doucouré, ont salué l’organisation de cette session. Ils ont appelé les différents acteurs à une participation inclusive afin d’améliorer la planification et la prévision budgétaires. Dans son allocution, le préfet Siaka Souleymane Sanogo s’est félicité de la tenue de ce débat, estimant qu’il contribuera à consolider la gouvernance locale et l’ancrage de la démocratie au sein des collectivités territoriales. Il a également rappelé que les conclusions des travaux seront consignées dans un procès-verbal qui sera transmis à l’autorité compétente. BM/CMT (AMAP)

Gao et Kidal : l’Allemagne octroie plus de 90 millions de FCFA en faveur des personnes vulnérables

Bamako, 29 juillet (AMAP)- L’ambassade de la République fédérale d’Allemagne au Mali a signé, ce mercredi 29 juillet 2026, un accord de financement avec la Croix-Rouge malienne (CRM) pour la mise en œuvre d’un projet d’aide d’urgence destiné aux populations affectées par la crise sécuritaire dans les régions de Gao et de Kidal. Les fonds ont été versés le même jour, selon un communiqué. D’après le document, ce projet bénéficie d’un financement total de 90,12 millions de FCFA, dont 65,59 millions apportés par l’ambassade d’Allemagne. Il permettra de venir en aide à 225 ménages, soit environ 1.575 personnes particulièrement vulnérables. Le projet prévoit une aide financière directe de 125.000 FCFA par ménage afin de couvrir les besoins essentiels, notamment en alimentation, santé et hygiène. Il comprend également la distribution de kits de biens essentiels aux ménages les plus vulnérables ainsi qu’un accompagnement psychosocial en faveur des personnes touchées par les violences, en particulier les femmes, les enfants et les autres personnes vulnérables. «La mise en œuvre du projet sera assurée par la Croix-Rouge malienne, partenaire reconnu pour son expérience et sa capacité d’intervention rapide auprès des populations en situation d’urgence», précise le communiqué. Cette initiative sera conduite en coordination avec les autorités locales et les partenaires humanitaires afin d’assurer une assistance adaptée aux besoins des communautés concernées et de renforcer leur capacité de résilience face aux conséquences de la crise. «Dans cette période difficile, l’Allemagne reste aux côtés du peuple malien. Ce projet d’urgence traduit notre volonté de soutenir les populations affectées avec dignité et efficacité, tout en renforçant leur capacité à surmonter les difficultés auxquelles elles font face», a déclaré l’ambassadeur d’Allemagne au Mali, Dr Corinna Fricke. Prévu pour une durée de cinq mois, de juillet à novembre 2026, le projet ciblera en priorité les ménages les plus vulnérables, notamment les personnes déplacées de Kidal et les familles ayant perdu leurs moyens de subsistance. Selon le communiqué, cette contribution s’inscrit dans le cadre de l’engagement humanitaire de l’Allemagne au Mali, qui dépasse à ce jour 8,18 milliards de FCFA. Elle vient renforcer les efforts des acteurs nationaux et internationaux pour répondre aux besoins croissants des populations affectées. BD/CMT (AMAP)

Tribunal Commune VI : Des affaires de viol, d’assassinat et de pédophilie au rôle de la chambre criminelle

Bamako, 29 juillet (AMAP)– Poursuivant les réformes engagées dans le secteur de la justice, le Tribunal de grande instance (TGI) de la Commune VI du District de Bamako a ouvert, mercredi, la première session ordinaire de sa chambre criminelle, lors d’une cérémonie présidée par le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Boubacar Diarra. La chambre criminelle, instituée dans le cadre de la réforme de l’organisation judiciaire, remplace les anciennes Cours d’assises avec pour objectif d’accélérer le traitement des affaires criminelles. Pour cette session inaugurale, cinq dossiers sont inscrits au rôle : deux affaires de viol, deux dossiers d’assassinat et une affaire de pédophilie. Le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Mali, Me Souleymane Soumountera, a réaffirmé l’attachement du Barreau au respect de l’État de droit. Il a salué les garanties apportées par le procureur général, Cheick Sala Sangaré, concernant le renforcement du droit à la défense, notamment dès la phase de l’enquête préliminaire. Le président du Tribunal de grande instance de la Commune VI a, pour sa part, estimé que les réformes judiciaires en cours constituent une étape importante dans la modernisation de la justice malienne. Il a assuré que sa juridiction traitera les affaires criminelles avec fermeté, dans le strict respect des droits des parties et des droits humains. AC/CMT (AMAP)

Justice : Près d’une centaine de nouveaux magistrats prêtent serment devant la Cour d’appel de Bamako

Bamako, 29 juil. (AMAP) Quatre-vingt-dix-neuf nouveaux magistrats ont prêté serment, mercredi, devant la Cour d’appel de Bamako, lors d’une cérémonie présidée par le président par intérim de la Cour suprême, Bamassa Sissoko, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Diarrah, des responsables judiciaires ainsi que des proches des récipiendaires. Dans son réquisitoire, l’avocat général près la Cour suprême, Bourama Kariba Konaté, a souligné que ces nouveaux magistrats intègrent le corps judiciaire dans un contexte marqué par les réformes de la justice et de nouveaux défis. Il a assuré qu’ils ont reçu les formations et effectué les stages nécessaires à l’exercice de leurs fonctions. Debout, la main droite levée, les nouveaux magistrats ont prêté le serment prévu par la loi, s’engageant notamment à exercer leurs fonctions avec impartialité, dans le respect de la Constitution et des lois de la République, à préserver le secret des délibérations et à observer la réserve, l’honneur et la loyauté qu’impose leur charge. Dans son adresse, Bamassa Sissoko a invité les nouveaux magistrats à faire de la probité, de l’intégrité, de l’indépendance et de l’impartialité les principes directeurs de leur carrière. Le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a indiqué que cette première promotion de nouveaux magistrats, appelée à renforcer les effectifs de la magistrature, illustre la volonté des autorités de doter le pays d’une justice rajeunie et davantage outillée pour répondre aux attentes des citoyens. AC/CMT (AMAP)

Mali : le président sénégalais Bassirou Diomaye Diakhar Faye en visite de travail et d’amitié

Bamako, 28 juillet (AMAP)- Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, est arrivé, ce mardi 28 juillet 2026, au Mali pour une visite de travail et d’amitié. Le Chef de l’État sénégalais a été accueilli par son homologue malien, le Général d’armée Assimi Goïta, à l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou. C’était en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, des présidents des Institutions de la République, des membres du gouvernement ainsi que du corps diplomatique accrédité au Mali, a constaté l’AMAP. C’est aux environs de 10 heures que le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye est arrivé sur le tarmac, à bord de l’avion présidentiel. À sa descente d’avion, il a été accueilli par le Président de la Transition. Les deux personnalités ont ensuite procédé au salut des couleurs sous le chapiteau, au rythme de l’exécution des hymnes nationaux des deux pays par la fanfare. Les Présidents Goïta et Faye ont ensuite passé les troupes en revue avant de se rendre au salon d’honneur, où ils ont eu un entretien en tête-à-tête. À l’issue de cette séquence, les deux Chefs d’État ont pris la direction de la Présidence de la République, où étaient prévus un second entretien, suivi d’une séance de travail élargie à leurs collaborateurs respectifs. Cette visite du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye au Mali s’inscrit dans la continuité des liens séculaires de fraternité, d’histoire partagée et de bon voisinage qui unissent les peuples sénégalais et malien. Elle témoigne également de la volonté des deux pays de consolider leur coopération, d’autant qu’ils partagent la même devise : «Un Peuple, Un But, Une Foi». Il convient de rappeler qu’en mai 2024, le Chef de l’État sénégalais avait effectué une visite d’amitié et de travail à Bamako, quelques semaines seulement après son élection à la présidence de son pays. Ce déplacement s’inscrivait dans le cadre d’une tournée sous-régionale de prise de contact. BD/CMT (AMAP)

AES/Fonction publique : Bamako accueille un atelier pour élaborer un guide des bonnes pratiques administratives

Bamako, 27 juillet (AMAP) Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, a présidé, lundi à Bamako, l’ouverture d’un atelier consacré à l’élaboration d’un Guide des bonnes pratiques en matière de fonction publique dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES), a constaté l’AMAP. Prévue jusqu’au 1er août, la rencontre réunit des experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Elle vise à élaborer une feuille de route de l’An II de l’AES à travers un guide numérisé des bonnes pratiques en matière de fonction publique. Le directeur général de la Fonction publique et de la Réforme administrative du Niger, Moumouni Sambo, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans la vision des fondateurs de l’AES en faveur d’une coopération renforcée dans la gestion politico-administrative des trois États. Selon lui, l’atelier offre un cadre de partage d’expériences sur la gestion des ressources humaines de l’État, d’échanges sur les défis communs et de réflexion sur des solutions innovantes pour moderniser les administrations publiques. Il a également souligné que les travaux devront permettre d’identifier les mesures d’accompagnement favorisant un changement positif des comportements afin de les intégrer au futur guide. Le secrétaire général du ministère des Serviteurs du peuple du Burkina Faso, Suanyba Radrigue Oboulbiga, a, pour sa part, estimé que ce guide constituera un outil concret au service des administrations publiques et des populations. Il a souligné que l’harmonisation des procédures de recrutement, de gestion des carrières et des cadres juridiques contribuera à l’émergence d’une fonction publique confédérale plus efficace, plus transparente et plus moderne. Le ministre Fassoun Coulibaly a rappelé que cette initiative fait suite aux échanges tenus en marge de la 113e session de la Conférence internationale du travail, organisée à Genève du 2 au 13 juin 2025. À cette occasion, les ministres en charge du Travail et de la Fonction publique des pays de l’AES avaient convenu de renforcer l’harmonisation des politiques publiques dans les domaines de la fonction publique, du travail, de l’emploi et de la protection sociale. Il a annoncé que cet atelier sera suivi de deux autres rencontres : l’une à Niamey, consacrée à l’harmonisation des pratiques relatives à l’embauche des travailleurs migrants, et l’autre à Ouagadougou sur la convention de protection sociale. Ces travaux déboucheront sur une réunion des ministres de l’AES prévue en octobre 2026 à Ouagadougou. Selon le ministre, le guide qui sera élaboré devra constituer un socle commun pour les trois pays, en capitalisant sur les acquis nationaux tout en intégrant les standards internationaux et les valeurs propres à l’espace AES. BT/CMT (AMAP)

Accident : sept morts et cinq blessés dans une collision sur la route nationale n°6

Bamako, 27 juillet (AMAP) Un grave accident de la circulation, impliquant un car de transport de voyageurs de la compagnie Air Niono et un véhicule particulier a fait sept morts et cinq blessés dimanche aux environs de 14 heures au niveau de la forêt Faya, sur la route nationale n°6, a appris l’AMAP à travers un communiqué du ministère des Transports et des Infrastructures. Selon le communiqué, la cause probable de l’accident est l’excès de vitesse des deux véhicules impliqués. Les cinq blessés ont été transportés au CHU Gabriel Touré de Bamako. Le bilan est provisoire est de 7 morts et 5 blessés. Le ministre des Transports et des Infrastructures a présenté, au nom du gouvernement, ses condoléances aux familles endeuillées et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Il a appelé au strict respect du code de la route et invité les chauffeurs et conducteurs routiers à adopter un comportement responsable et citoyen. KD/CMT (AMAP)

4e édition de la Semaine du numérique au Mali : la cérémonie d’ouverture reportée au 1er août en raison de la visite du Président sénégalais

Bamako, 27 juillet (AMAP)– La cérémonie officielle d’ouverture de la 4e édition de la Semaine du numérique, initialement prévue mardi 28 juillet 2026, est reportée au samedi 1er août 2026 à 10 heures au Centre International de Conférences de Bamako, en raison de la visite du Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, au Mali ce même jour, a appris l’AMAP de sources officielles. La cérémonie d’ouverture sera couplée à la cérémonie de clôture lors de cette journée du 1er août. Les travaux des panels, quant à eux, débuteront comme prévu le mercredi 29 juillet 2026 à 9 heures. Le reste du programme demeure inchangé. Placée sous le haut patronage du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, cette 4e édition se tient du 28 juillet au 1er août 2026 au CICB sous le thème «L’écosystème du numérique au Mali : état de la question, enjeux et perspectives pour une transformation digitale réussie». Elle réunit des startups, des PME et des administrations maliennes en compétition, ainsi que des représentants du Burkina Faso et du Niger en tant que pays invités de l’AES. Le ministre a présenté ses sincères excuses pour les désagréments que ce report pourrait occasionner et remercié l’ensemble des participants, partenaires et invités pour leur compréhension. KD/CMT (AMAP)

Diplomatie : le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye attendu demain à Bamako

Bamako, 27 juillet (AMAP)– Le président de la République du Sénégal, nouveau président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouestt (CEDEO), Bassirou Diomaye Diakhar Faye, effectuera le mardi 28 juillet une visite de travail et de solidarité de 24 heures au Mali, a-t-on appris de source officielle. Cette visite, la première du Chef de l’État sénégalais au Mali depuis son accession à la présidence en exercice de la CEDEAO, sera consacrée à des échanges avec les autorités maliennes. Avec son homologue malien, le Général d’Armée Assimi Goïta, les échanges porteront sur des questions d’intérêt commun, notamment la sécurité au Sahel, la lutte contre le terrorisme, les défis humanitaires, la coopération économique et les relations entre les peuples de la sous-région. Les relations entre la CEDEAO et l’AES domineront également les débats. Elle intervient dans un contexte de crise de confiance entre les États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) et des pays membres de l’organisation sous-région. Méfiance qui a poussé le Burkina Faso, le Mali et le Niger (membres de l’AES) a annoncé le 28 janvier 2024 leur retrait de la CEDEAO avec effet immédiat. Ce retrait est devenu effectif à compter du 28 janvier 2025. Le président sénégalais avait, en mai 2024, effectué une visite officielle au Mali dans le cadre d’une tournée sous-régionale. CMT (AMAP)

Tenenkou : les autorités renforcent le dialogue avec les jeunes et lancent les travaux d’un parc à bétail moderne

Tenenkou, 27 juillet (AMAP)– Les autorités administratives de Tenenkou ont mené, lundi, deux activités majeures marquées par une rencontre d’échanges avec le Bureau communal de la jeunesse et la pose de la première pierre d’un parc à bétail moderne, destiné à renforcer les infrastructures d’élevage dans le cercle, a constaté l’AMAP. Le sous-préfet de l’arrondissement central de Tenenkou, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, a d’abord conduit une visite à la Maison des jeunes. Il était accompagné du chef du détachement militaire, le Capitaine Moussa Sankaré, du représentant du chef de peloton de la Garde nationale, du représentant du maire de la commune urbaine, Amadou Cissé, ainsi que du président du bureau local du Haut Conseil islamique. Le sous-préfet a indiqué que cette rencontre visait à s’informer du fonctionnement du bureau communal et à renforcer le cadre de collaboration avec les jeunes. Il les a invités à contribuer au développement de la commune, à préserver l’unité et la cohésion sociale, tout en les exhortant à s’impliquer dans la campagne nationale de reboisement 2026. Il a réaffirmé la disponibilité de l’administration à accompagner les initiatives de la jeunesse. Les échanges ont notamment porté sur le fonctionnement du bureau communal, les difficultés rencontrées ainsi que les perspectives d’amélioration. Le président du Bureau communal de la jeunesse, Moussa Sidibé, s’est félicité de cette visite, qu’il a qualifiée «d’honneur» pour les jeunes de Tenenkou. Il a salué «la bonne collaboration entre l’administration et le bureau communal de la jeunesse» et sollicité l’accompagnement des autorités pour la réalisation de leurs objectifs. Dans la même journée, le sous-préfet a présidé, au nom du préfet du cercle, la cérémonie de pose de la première pierre du futur parc à bétail moderne de Tenenkou, en présence des autorités locales, des services techniques, des représentants des coopératives d’éleveurs, des autorités traditionnelles et du Centre Carter, partenaire du projet. Le représentant des coopératives d’éleveurs a salué le lancement d’un projet «très attendu» qui offrira de meilleures conditions aux acteurs de l’élevage dans le cercle. Il a remercié le Centre Carter pour son accompagnement. Le sous-préfet a, pour sa part, félicité l’ensemble des acteurs ayant contribué à l’aboutissement du projet et invité les entreprises chargées des travaux à respecter les délais contractuels. Le chantier est confié aux entreprises Touré Construction, chargée de la clôture pour une durée de 60 jours. Seydou Guindo, responsable des autres infrastructures, dont l’exécution est prévue sur 120 jours. À terme, le parc à bétail sera doté d’un mur de clôture, d’abreuvoirs, de bornes-fontaines, d’un château d’eau et d’une installation solaire. Le projet est entièrement financé par le Centre Carter. AS/CMT (AMAP)