Niafunké, 11 septembre (AMAP) Ils étaient plusieurs dizaines de chefs de villages, fractions, quartiers, notables représentants des différentes corporations de la société civile, CAFO, conseils communaux des jeunes, religieux, chefs de services techniques déconcentrés, maires et représentants des forces de défense et de sécurité hier jeudi à la mairie de Soboundou, venus répondre á l’appel du 2ème Adjoint au Préfet de Niafunké a constaté l’AMAP.

Le sujet du jour : L’ordonnance 2026-020/PT-RM du 11 Aout 2026 portant statut des chefs de villages, fractions et quartiers. Afin de mieux vulgariser l’ordonnance et faciliter son appropriation par les représentants des populations, elle a été lue et traduit dans les langues du milieu.  Les critères pour être éligible aux fonctions de chefs de villages, fractions et conseillers de ceux-ci, leurs rôles et responsabilités et toutes autres dispositions règlementant les fonctions des représentants de l’Etat au niveau village, fraction et quartier ont été largement expliqué par les autorités locales du cercle.

Durant 3 heures, les participants ont posé des questions sur les procédures de nomination, suspension, destitution, remplacement de conseillers et interdits aux chefs de villages et conseillers. Parmi les nouveautés de l’ordonnance, il faut noter que désormais les chefs de villages, fractions et quartiers ne pourront plus être des responsables politiques, prétendre aux fonctions de maire et de membre du bureau communal et a d’autres fonctions tel que membre des forces de défense et de sécurité, représentant de l’Etat tel que sous-préfet et Préfet … á part membre du sénat.

Tous étaient satisfaits des réponses données par les représentants de l’Etat et les maires. Á la fin de la rencontre, il a été instruit aux chefs de villages et fractions présents de faire la restitution á leurs bases avant de leur remettre une copie de l’ordonnance.

 SAM/KM (AMAP)

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