Environnement : Tenue de la 3ème session ordinaire du comité de pilotage du projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD-Mali)
Bamako, 25 Novembre (AMAP) La cérémonie d’ouverture de la 3ème session ordinaire du comité de pilotage du projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD-Mali) s’est tenue ce mardi, à l’Hôtel Azalaï, sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement, et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, a constaté l’AMAP. C’était en présence du coordinateur du PRTD-Mali, Mamadou Diallo, des Gouverneurs de région et de plusieurs invités de marque. La session a procédé à la validation du bilan annuel 2025 et approuver le projet de plan de travail et de budget annuel 2026. Au cours de la cérémonie, deux films documentaires ont été projetés sur la réhabilitation de ville de Mopti, et sur la coopérative des femmes de Niamé sur les techniques de pêche. Selon la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, du démarrage du projet à la date du 15 octobre dernier, le taux global de décaissement est de 33,7% soit plus de 30,5 milliards Fcfa, décaissé sur un total d’environ 90,5 milliards Fcfa. Poursuivant que ce taux est satisfaisant et encourageant au regard du temps restant avant la fin du projet. « Ces efforts nous conduisent aujourd’hui à l’élaboration du PTBA 2026, un document stratégique, qui orientera la trajectoire du projet pour la prochaine année. Je note avec satisfaction que le montant prévisionnel du PTBA 2026, s’élève à plus de 23,4 milliards de Fcfa, un budget à la hauteur des ambitions que nous portons collectivement ». Depuis le lancement du projet, il y a 2ans, a-t-elle expliqué, le PRTD, a enregistré des résultats significatifs malgré un contexte difficile. Au nombre des progrès, Mme Doumbia Mariam Tangara a cité, le renforcement massif des capacités avec plus de 700 personnes formées dont 104 femmes dans le domaine de l’environnement, du changement climatique et de la sécurité alimentaire. Y compris la mise en place d’un Master en ingénierie du développement durable, l’élaboration et l’adoption de 87 plans de développement économique et social, la restauration de plus de 1.800 hectares de pâturages et la finalisation de 44 plans d’aménagement et de gestion forestières couvrant plus 340.000 hectares, la signature de contrat pour 48 sous projet de restauration représentant 2.581 hectares et bénéficient à plus de 88.616 personnes dont plus de 45.863 femmes. En termes d’avancées majeures relatives aux infrastructures hydrauliques, elle a énuméré notamment le dragage du quai de Mopti, l’élargissement et le rehaussement de la digue-route du gouvernorat. Selon la patronne du département en charge du Développement durable, l’aménagement du chenal du port de pêche de Konan dans la filière des produits forestiers non lignés produit plus 400 plans d’affaires subventionnés représentant plus de 9 milliards Fcfa. Sur le plan de la gestion, a-t-elle fait savoir, les acquis ont trait à la mise en place des unités régionales, le suivi en temps réel des activités et l’exécution rigoureuse du plan de passation des marchés. BT/KM (AMAP)
Le Mali et Barrick Gold règlent leur différend minier, ouvrant la voie à une normalisation des opérations (Communiqué)
Bamako, 24 nov (AMAP) La société Barrick Mining Corporation a annoncé, lundi, être parvenue à un accord mettant fin à tous les différends avec le gouvernement malien concernant les mines de Loulo et de Gounkoto, marquant une avancée majeure dans l’un des bras de fer économiques les plus sensibles du pays. « Toutes les charges retenues contre Barrick, ses filiales et ses employés seront abandonnées », a indiqué la compagnie, dans un communiqué publié sur son site, confirmant que les démarches judiciaires pour la libération de quatre employés détenus ont déjà commencé. Ce règlement met un terme à plusieurs mois de tension entre le Mali et l’un de ses plus importants investisseurs étrangers, permettra de restituer à Barrick le contrôle opérationnel complet du complexe Loulo-Gounkoto après une période d’administration provisoire imposée par l’État. Selon le communiqué de presse, l’accord inclut également le retrait par Barrick des recours en arbitrage en cours devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), signe d’un retour de confiance entre les parties et d’un virage vers la coopération après une période marquée par des frictions juridiques, financières et politiques. La crise trouve son origine dans des désaccords sur les évaluations fiscales, les déclarations de production et les obligations de partage des revenus. Les autorités maliennes reprochaient à Barrick de sous-déclarer certains volumes d’exportation et d’être redevable de paiements fiscaux supplémentaires. L’entreprise rejetait ces accusations, affirmant avoir respecté ses conventions minières et accusant le gouvernement de remettre en cause des accords précédemment conclus. OS/MD (AMAP)
Mali : Formation de deux jours en journalisme de solution, sur la lutte contre la désinformation et les discours de haine
Bamako, 24 nov (AMAP) Le groupe de presse Mali-Tribune, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères du Danemark et le Fonds d’appui aux moteurs du changement (FAMOC), organise, depuis lundi matin, au centre Abbé David, de Sébénicoro, une session de formation au profit d’une cinquantaine de journalistes et bloggeurs sur le journalisme de solution, la lutte contre la désinformation et les discours de haine. Selon Aminata Yattara du Grouge de presse Mali-Tribune, cette session de formation de formation de deux jours (24-25 novembrec2025)a été initiée dans le cadre de la subvention que « nous avons obtenue sur le thème : La coexistence pacifique ». « Notre pays traverse, depuis des années, des tensions, des fractures sociales, des incompréhensions communautaires et des crises multiformes qui ont profondément affecté la cohésion nationale », a-t-elle rappelé. « Pourtant, au cœur de ces épreuves, de nombreuses initiatives locales, citoyennes, religieuses, institutionnelles ou traditionnelles œuvrent chaque jour pour maintenir des ponts, rétablir la confiance, apaiser les conflits et reconstruire des liens de paix », a dit Aminata Yattara. Mais, « malheureusement, ces efforts restent souvent invisibles dans l’espace médiatique », a-t-elle déploré. « Notre responsabilité, en tant que journalistes, est de les rendre visibles. Il ne s’agit pas d’embellir la réalité ou de produire des récits naïfs, il s’agit de chercher, documenter et expliquer ce qui fonctionne, ce qui apaise, ce qui redonne de l’espoir avec la même rigueur que celle que nous appliquons lorsque nous enquêtons sur les problèmes. » Elle a expliqué que « le journalisme de solutions n’est pas un journalisme de bonne nouvelle. C’est un journalisme rigoureux, utile, responsable, et constructif. » Elle a précisé que les résultats attendus de cette formation sont d’identifier des réponses crédibles et pertinentes aux défis de coexistence pacifique, d’enquêter sur les initiatives porteuses, d’analyser leurs résultats, leurs limites et leurs enseignements et de produire des articles approfondis, équilibrés et inspirants, au service du public. Aminata Yattara a exprimé sa gratitude au FAMOC pour la confiance placée en sa rédaction. « Cette subvention n’est pas seulement un appui financier, elle représente un investissement dans une presse engagée, rigoureuse et capable d’apporter un regard neuf sur les défis auxquels notre pays est confronté », a fait savoir Mme Yattara. ST/MD (AMAP)
Kangaba : Fin de la formation des jeunes ruraux ayant choisi les filières techniques de production maraîchère
Kangaba, 24 nov (AMAP) Quelque 37 jeunes ruraux dont 22 hommes et 15 femmes de Kangaba (Ouest), en attente de financement, ont pris part à une formation, du mardi au samedi, dans le cadre du deuxième Projet formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II). Les apprenants qui ont choisi les filières techniques de production maraîchère, vont, durant cinq jours, planché sur trois thèmes principaux : les itinéraires techniques de la culture de la tomate, du gombo et de la pomme de terre, la fabrication et l’utilisation du compost liquide et le Bokachi, la fabrication et l’utilisation des bio pesticides. Les formations pratiques se sont déroulées dans le jardin maraîcher des femmes de Kangaba. Ces dernières ont partagé leur expérience avec les nouveaux apprenants qui viennent de boucler ainsi leur formation théorique. Ces jeunes hommes et femmes sont pressés d’avoir leur financement pour s’installer à leur propre compte afin de participer pleinement au développement local. Fini l’exode rural et les départs vers les pays étrangers pour ces jeunes ruraux. SD/MD (AMAP)
Crise d’adolescence : A prendre avec des pincettes
Par Maimouna SOW Bamako, 24 nov (AMAP) La puberté est la période d’adolescence durant lequel, le corps se modifie pour permettre la reproduction. Ces changements durent plusieurs années et influent sur l’ensemble de la personnalité, s’ils ne sont pas compris par les parents. Cela, assure le psychologue, crée des conflits parents-enfants. L’adolescent devient agressif et irrespectueux à l’école, par exemple. Triste comme la pluie, B.16 ans, prépare son couchage sous le regard indifférent du flot humain qui écume ce soir de février 2025 « vox da ». Il s’apprête à passer sa 32è nuit ici sur des morceaux de cartons recouverts d’un haillon en guise de drap. La nonchalance avec laquelle il fait son « lit », trahit son amertume de cette vie de clodo à laquelle sa fugue l’expose. « Je me retrouve ici à cause de l’hostilité entre mon oncle et moi. Il me battait sans arrêt et, souvent, pour des raisons que j’ignore toujours », se lamente-t-il. Il y a environ deux mois, ajoute l’adolescent, une dame m’a reconduit à la maison et en suppliant mon oncle de me pardonner mais, il a juré que même si le bon Dieu descendait sur terre, il ne me tolérerait pas. Dépité, le garçon déborde de rancœur et se résigne à vivre dans ce lieu dangereux qui est, pour lui, un havre de paix. Rassurez-vous, ce gamin n’est pas un délinquant. Au contraire, il travaille honnêtement comme apprenti de Sotrama (Véhicule de transport en commun), ces pataches dans lesquelles les Bamakois se serrent, tous les jours, qui pour aller au bureau, qui pour aller au marché. Issu d’une famille où sa mère est mariée à un autre, sevré de relation père-fils, Barou en est à sa troisième fugue en deux ans. Il affirme que sa grand-mère n’accepte pas qu’il soit dans la rue. Elle envoie des personnes le chercher souvent mais, le garçon ne se sent pas en sécurité avec son oncle. Il préfère prendre ses distances. Pourtant, son vœu est de vivre dans un environnement normal, en famille, comme tous les enfants. Comme lui, beaucoup d’adolescents rejoignent la rue alors qu’ils ont de la famille dont les revenus leur éviteraient l’aventure. A.A a suivi B., quand il était chef de division du Centre d’accueil et d’orientation (CEAO). Une structure qui, par manque de financement, a cessé d’exister. Mauvaise nouvelle pour la kyrielle d’adolescents qui boivent dans la grossière coupe de la vie de clochard. Barou fait partie des neuf adolescents dont Ali suivait la réconciliation et le retour en famille en 2022. « Ce n’est pas un enfant raté, rassure-t-il, parlant de Barou. « Ce sont juste les affres de l’adolescence qui ont pris le dessus sur lui », précise-t-il. « Le jeune homme vivait chez sa grand-mère avec son père et son oncle à Lafiabougou Bougoudani. J’ai été dans leur famille. L’oncle lui reproche de mauvaises fréquentations, son indiscipline, son manque de considération et un relâchement à l’école », dit le professionnel. « Il se pavane dans les champs avec des amis peu recommandables. Il a été une fois surpris en train de prendre de l’alcool avec les enfants du quartier lors d’une fête de Noël », a rapporté l’agent de CEAO. Pour le spécialiste, la plupart de ceux qu’il accompagne ont l’imagination débordante. « Exemple, relate-il, quand j’ai demandé à l’enfant, (B.) ce qu’il veut faire de sa vie, il me répond qu’il a un plan pour éradiquer la faim au Mali. Il veut se lancer dans l’agriculture et la pisciculture. » « Je l’ai écouté attentivement et lui ai expliqué que ce sont des rêves d’enfants, Je l’ai assuré qu’il mérite d’être accompagné même si c’est avec les mots. C’est, d’ailleurs, ce que j’ai expliqué à son oncle : il faut le comprendre, il est en période de puberté, et pense que ses idées et imaginations sont réalisables. D’un côté, sans ironiser ses propos, il faut le laisser tenter ses expériences car la vie va se charger de lui montrer ses limites. D’un autre côté, son oncle doit lui faire croire qu’il peut tout faire mais en parallèle avec les études qui sont prioritaires », a expliqué Ali. Selon le spécialiste, beaucoup de parents pensent qu’il suffit d’assurer la nourriture, la santé, le transport, etc. à l’enfant, pour qu’il soit sage. « Il faut, soutient-il, beaucoup plus que cela. » « L’enfant a besoin d’être rassuré, compris, protégé. En plus, il faut de la communication. C’est ce qui fait défaut dans nos familles. Les parents ont des enfants mais n’ont pas le temps pour eux », regrette-t-il. Ajoutant que les parents pensent que leur rôle, c’est d’imposer les choses et par la suite réprimander. « A l’adolescence, poursuit A., beaucoup se révoltent et deviennent parfois violents. C’est qui fait que l’enfant se sent mieux avec ses amis qu’avec ses parents. » PERIODE DE TRANSITION – Cependant, l’adolescence est une période de transition entre l’enfance et la vie adulte. Elle nécessite une transformation sur tous les plans : physique, psychologique, intellectuel et social. Elle commence avec le début de la puberté, de 10 à 19 ans. La crise d’adolescence est faite de troubles, de sautes d’humeurs, d’attitudes de défiance, d’affirmation de soi, d’opposition aux parents, besoin d’intimité et d’excès de confiance en soi face aux adultes. C’est, aussi, une période de créativité, de rêverie et d’expériences. Ce passage de la vie de l’enfant n’est très pour les parents qui veulent s’imposer. En effet, beaucoup de parents passent mal ce moment. Ils sont indignés, impuissants et voient leur autorité contestée et bafouée. Pour certains parents, comme Malado Kanté, cette crise laisse de bien mauvais souvenirs. Elle l’a pris de plein fouet avec le cas de sa fille. D’après cette maman, son enfant de 16 ans, est devenue « si bizarre », qu’elle l’avait crue envoutée. « Elle fréquentait une personne qui avait l’âge de son père. Quand on lui a interdit de le voir, elle passait plus de temps avec lui. Elle a été punie de toutes les manières possibles mais en vain », raconte Malado. « J’ai eu peur qu’elle fugue avec lui. Et, cerise sur le gâteau : elle a osé réunir toute la famille un
Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel et projet Malidenko: Session des Comités d’orientation et de pilotage
Bamako, 24 nov (AMAP) La 7ᵉ session du Comité d’orientation et de pilotage du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS) et de la 2ᵉ session du Comité d’orientation et de pilotage du Projet de résilience communautaire et de services inclusifs au Mali (Malidenko) ont démarré ce lundi au ministère en charge de la Réconciliation nationale et de la Paix. Cette rencontre revêt une importance toute particulière, selon le ministre de la Réconciliation nationale et de la Paix, le général de corps d’Armée Ismaël Wagué, en ce qu’ « elle constitue un espace stratégique d’échanges, d’évaluation et d’orientation, permettant d’apprécier les avancées réalisées, de mettre en lumière les résultats probants enregistrés sur le terrain. » Elle permet, également, « d’identifier avec lucidité les défis persistants et de dégager des directives claires pour la poursuite harmonieuse et efficace de nos interventions. » Cette session, a précisé le ministre Wagué, permet d’examiner plusieurs documents essentiels relatifs à la poursuite de la mise en œuvre du PCRSS et du projet Malidenko pour l’exercice 2026. Il s’agit notamment de « l’état d’exécution des recommandations issues de la session précédente, de faire le compte rendu des travaux de ladite session, du rapport d’activités couvrant la période de janvier à septembre 2025, ainsi que du plan de travail et du budget annuel (PTBA) 2026. » « Au 30 septembre 2025, les résultats obtenus illustrent non seulement la pertinence et l’efficacité de l’approche de Développement conduit par les communautés (DCC) mais, également, la qualité de la coordination institutionnelle, la mobilisation soutenue de l’ensemble des acteurs et l’implication dynamique des communautés de base », a ajouté le ministre en charge de la Réconciliation nationale. « Si les avancées enregistrées méritent d’être saluées, elles nous interpellent aussi sur la nécessité de préserver cet élan, de redoubler d’efforts et d’accélérer l’exécution des activités afin d’atteindre pleinement les objectifs assignés », a-t-il reconnu. Par ailleurs, il a invité les participants à aborder les travaux de cette session avec « le sens de la responsabilité, la hauteur de vue et la rigueur méthodologique qui ont toujours caractérisé (leurs) engagements ». « Les orientations et décisions que nous adopterons, au terme de nos échanges, auront des répercussions directes sur la stabilité, le relèvement socio-économique et la cohésion des communautés dans les zones d’intervention », a-t-il ajouté. Le coordinateur du projet Malidenko, Amadou Traoré, a rappelé qu’il s’agit d’un projet dont l’objectif est de doter les communautés rurales d’infrastructures sociales de base, résilientes aux changements climatiques. Le projet a démarré en février 2025 pour une durée de quatre ans. Les zones d’intervention sont six régions dans le Nord du Mali (Kidal, Taoudénit, Tombouctou) et trois dans l’Ouest (Kayes, Nioro, Nara) Aliou N’Diaye, spécialiste du suivi-évaluation du projet PCRSS, a affirmé qu’« en termes d’acquis, le projet a beaucoup apporté dans les différents secteurs, notamment l’éducation, la santé, l’hydraulique, le commerce dans ces zones d’intervention. Aujourd’hui, plus de 184 projets ont été réalisés dans ces zones. » MMD/MD (AMAP)
San : Un blessé grave et d’importants dégâts matériels suite à un incendie à Karantéla
San, 24 novembre (AMAP) Un camion transportant des céréales en provenance de Djibasso au Burkina Faso a pris feu samedi à Karantela, dans la commune urbaine de San, a constaté l’AMAP. Selon les premiers constats, un blessé grave qui est à déplorer a été évacué au Centre de Santé de Référence (Csréf) pour sa prise en charge et des dégâts matériels sont considérables. Selon des témoins et certains propriétaires de marchandises, le feu serait parti d’un bidon d’essence se trouvant dans le camion avant de se propager dans le quartier. L’incendie, d’une rare intensité, a mobilisé les agents de la protection civile, appuyés par les habitants du quartier qui ont réussi à maîtriser le feu après plusieurs heures d’effort. Les enquêtes sont en cours pour déterminer les circonstances exactes du drame. NC/KM (AMAP)
Coordination des fréquences : Les pays de l’AES de signent un accord pour l’intégration numérique régionale
Bamako, 21 nov (AMAP) Les membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont signé, vendredi, à Ouagadougou, au Burkina Faso, un accord de coordination des fréquences destiné à « renforcer l’harmonisation des politiques numériques régionales », a appris l’AMAP de source officielle. Selon les services du ministère malien de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, cette signature à laquelle a pris part le ministre Alhamdou AG Ilyène, est intervenue en marge de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso, Cet accord, fruit de plusieurs mois de travaux techniques, prévoit notamment « l’harmonisation des paramètres et des procédures de coordination des fréquences, la mise en place de mécanismes d’échange d’informations entre les régulateurs nationaux, ainsi que l’organisation de réunions régulières pour résoudre les éventuelles interférences aux frontières. » « Ressource vitale pour les communications mobiles, la radiodiffusion, les services de sécurité et l’essor des technologies émergentes, le spectre nécessite une coordination rigoureuse pour éviter les interférences, améliorer la qualité des services et accompagner les transformations numériques en cours », indique un communiqué du ministère malien en charge de la Communication. Les ministres et les directeurs généraux des autorités de régulation ont rappelé « l’importance capitale de cet accord, destiné à garantir une gestion harmonisée et efficace du spectre radioélectrique dans les zones frontalières. : Les parties prenantes ont réaffirmé leur « volonté de traduire cet accord en actions concrètes dès les prochains mois, afin de garantir des communications fiables, modernes et sécurisées au service des populations du Sahel. » La cérémonie a enregistré la présence des ministres en charge de la Communication et du Numérique du Mali, du Niger, du Burkina Faso, ainsi que du Ghana, invité d’honneur, aux côtés d’experts et de responsables des autorités nationales de régulation. Par ailleurs, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène, a pris mardi 18 novembre 2025, dans la capitale burkinabè, à l’ouverture officielle de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso. Invité spécial aux côtés du Niger et du Ghana, invité d’honneur, le ministre était accompagné d’une forte délégation composée des principales structures de son département, ainsi que de représentants du secteur privé malien, témoignant de l’engagement du Mali à renforcer la coopération technologique et l’intégration numérique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). À travers cette participation, le Mali réaffirme « son attachement à une transformation digitale souveraine, adaptée aux réalités du Sahel et à la dynamique d’intégration portée par les plus hautes autorités de nos États. » La cérémonie présidée par le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, a également enregistré la présence du ministre nigérien en charge du Numérique. Ce qui marque la volonté des trois pays de l’AES de consolider une vision partagée : faire du numérique et de l’intelligence artificielle des leviers de transformation, de souveraineté technologique et de développement socio-économique. MMD/MD (AMAP) ‘’’ ‘’/ / Coordination des fréquences : Les pays de l’AES de signent un accord pour l’intégration numérique régionale Bamako, 21 nov (AMAP) Les membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont signé, vendredi, à Ouagadougou, au Burkina Faso, un accord de coordination des fréquences destiné à « renforcer l’harmonisation des politiques numériques régionales », a appris l’AMAP de source officielle. Selon les services du ministère malien de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, cette signature à laquelle a pris part le ministre Alhamdou AG Ilyène, est intervenue en marge de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso, Cet accord, fruit de plusieurs mois de travaux techniques, prévoit notamment « l’harmonisation des paramètres et des procédures de coordination des fréquences, la mise en place de mécanismes d’échange d’informations entre les régulateurs nationaux, ainsi que l’organisation de réunions régulières pour résoudre les éventuelles interférences aux frontières. » « Ressource vitale pour les communications mobiles, la radiodiffusion, les services de sécurité et l’essor des technologies émergentes, le spectre nécessite une coordination rigoureuse pour éviter les interférences, améliorer la qualité des services et accompagner les transformations numériques en cours », indique un communiqué du ministère malien en charge de la Communication. Les ministres et les directeurs généraux des autorités de régulation ont rappelé « l’importance capitale de cet accord, destiné à garantir une gestion harmonisée et efficace du spectre radioélectrique dans les zones frontalières. : Les parties prenantes ont réaffirmé leur « volonté de traduire cet accord en actions concrètes dès les prochains mois, afin de garantir des communications fiables, modernes et sécurisées au service des populations du Sahel. » La cérémonie a enregistré la présence des ministres en charge de la Communication et du Numérique du Mali, du Niger, du Burkina Faso, ainsi que du Ghana, invité d’honneur, aux côtés d’experts et de responsables des autorités nationales de régulation. Par ailleurs, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène, a pris mardi 18 novembre 2025, dans la capitale burkinabè, à l’ouverture officielle de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso. Invité spécial aux côtés du Niger et du Ghana, invité d’honneur, le ministre était accompagné d’une forte délégation composée des principales structures de son département, ainsi que de représentants du secteur privé malien, témoignant de l’engagement du Mali à renforcer la coopération technologique et l’intégration numérique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). À travers cette participation, le Mali réaffirme « son attachement à une transformation digitale souveraine, adaptée aux réalités du Sahel et à la dynamique d’intégration portée par les plus hautes autorités
Frappes aériennes des FAMa dans la Région de Kidal (Communiqué)
Bamako, 23 nov (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené samedi, 21 novembre 2025, deux frappes ciblées dans la Région de Kidal (Nord), a annoncé l’état-major général des Armées dans un communiqué. À 5 km au sud d’Abeïbara, un véhicule logistique terroriste camouflé sous une bâche a été détruit par une frappe aérienne, provoquant une violente explosion. Dans la foulée, un second objectif abritant un regroupement de terroristes a été neutralisé par une frappe distincte, selon la même source. « Ces objectifs, précise le communiqué, avaient fait l’objet d’une observation prolongée avant leur traitement. » L’état-major général des Armées indique que les opérations de recherche et de destruction des refuges terroristes « se poursuivent activement sur l’ensemble du théâtre nord. » OS/MD (AMAP)
Tenenkou : Démarrage d’un nouveau projet en faveur des jeunes
Tenenkou, 22 nov (AMAP) Le projet citoyen Actif destiné aux jeunes a été lancé, ce samedi 22 novembre 2025, dans la salle de spectacle de la Maison des jeunes de Tenenkou, lors d’une cérémonie présidée par le 2e adjoint au préfet du Cercle, le capitaine Boubacar Sissoko. Le projet a pour objectifs, entre autres, « la formation d’une centaine de jeunes au leadership, sur la décentralisation, la participation citoyenne et le genre », Et, aussi, sur l’organisation de cafés citoyens et débats publics entre jeunes et autorités locales, de camp pour la citoyenneté active et la cohésion sociale, de campagne digitale pour la paix et la gouvernance inclusive et, enfin, l’organisation de la Coupe de la paix et de la cohésion sociale. Ce nouveau projet couvrira quatre Communes du Cercle de Tenenkou : Diaka, Diafarabé, Ouro Ardo et Ténenkou pour une durée de 10 mois. En présence de représentants des services techniques, des organisations de la société civile et des leaders des jeunes des communes bénéficiaires du projet, plusieurs interventions ont ponctué cette cérémonie dont celle du maire de la Commune urbaine, Allaye Cissé, qui a salué le lancement du projet citoyen Actif dans sa commune. « Une initiative qui contribuera, à coup sûr, à renforcer la gouvernance locale et d’améliorer la cohésion sociale », a-t-il espéré. Il a adressé ses « vifs remerciements : au projet citoyen Actif ainsi qu’à son partenaire, le Fonds d’appui au moteur du changement (FAMOC II) pour le choix porté sur sa Commune, avant de réaffirmer son « engagement à tout mettre en oeuvre pour la réussite du projet. » Le porteur du projet, Ousmane Kébé, s’est félicité de la forte mobilisation des populations, notamment des jeunes, preuve de leur engagement et leur détermination à promouvoir et défendre les intérêts de leurs communautés. Il a affirmé que cette cérémonie marque le démarrage officiel des activités du projet dans le Cercle de Tenenkou. Il a invité les jeunes et l’ensemble des parties prenantes « à se mobiliser autour des objectifs du projet. » Le 2e adjoint au préfet s’est, également réjoui du lancement du projet citoyen Actif dans le cercle de Tenenkou. Le capitaine Boubacar Sissoko a indiqué que c’est « une aubaine pour améliorer la gouvernance locale et la participation inclusive des jeunes dans la gestion des affaires publiques. » Il a adressé ses « remerciements sincères », non seulement au porteur du projet f mais aussi son partenaire FAMOC II ainsi qu’au ministère des Affaires étrangères du Danemark. » Il a rappelé que » l’Administration restera toujours disposée à accompagner toutes les initiatives qui concourent à l’amélioration du cadre de vie des populations. » Une prestation d’artistes locaux a donné une saveur particulière à l’évènement. AS/MD (AMAP)

