La Region de Bandiagara (Centre) tient sa 1ʳᵉ session extraordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement

Bandiagara, 17 juil (AMAP) Le  gouverneur de la région de Bandiagara (Centre), le colonel-major Olivier Diassana, a présidé ce jeudi 17 juillet 2025,  à Dandoli, chef-lieu de  la Commune du même nom, la première session extraordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD). L’objectif principal de cette session était double : impulser un nouvel élan de développement socio‑économique dans la Région, tout en assurant le suivi et la pérennisation des initiatives existantes pour améliorer les conditions de vie des populations. Après les mots de bienvenue du maire de Dandoli, Allaye Ambemo Tembely, le représentant de l’ONG APIDEV, Issa Kassogué, a rappelé l’importance de cette session destinée à doter la Région d’un document stratégique de référence. Il a, aussi, réaffirmé l’engagement et le soutien technique et financier de son organisation dans la mise en œuvre des activités. Dans son discours d’ouverture, le gouverneur Olivier Diassana a « chaleureusement remercié la population de Dandoli pour son accueil », insistant sur le caractère historique et stratégique de cette session, une première pour la commune. Il a également évoqué la résilience de la Région, « toujours en reconstruction après une crise majeure », et salué l’occasion offerte aux participants d’examiner en profondeur les défis liés à la survie, la relance et le développement. Il a remercié les partenaires  de  l’UNICEF et de l’APIDEV pour leur soutien technique et financier. Mais avant, le gouverneur a rendu un hommage émouvant à feu Malèye Diop, ancien chef du Bureau régional de l’UNICEF à Mopti (Centre), décédé récemment, rappelant « son dévouement aux causes sociales. » Cette rencontre a regroupé les préfets des Cercles, les maires des Communes, les chefs de services techniques régionaux et subrégionaux, le bureau régional de l’UNICE, l’ONG APIDEV, diverses organisations de la Société civile et la presse. OG/MD (AMAP)  

Mali : La diaspora, un levier clé pour le développement économique national

Bamako, 17 juil (AMAP) Le Forum international de la Diaspora (FID), sous le thème « Enjeux et défis d’une diaspora au cœur du développement économique national », s’est ouvert, ce jeudi, à Bamako, pour mobiliser les 6,7 millions de Maliens de l’extérieur en faveur du développement du pays, a constaté l’AMAP sur place. « Ce forum marque un tournant décisif pour transformer les contributions de la diaspora en leviers de croissance inclusive et durable », a déclaré Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, lors de la cérémonie d’ouverture présidée par le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga. Estimée à 743 milliards Fcfa en 2020, selon la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la contribution financière de la diaspora malienne soutient la stabilité des ménages et l’économie nationale. Cependant, seulement 5 % de ces fonds sont investis dans des secteurs productifs. Le forum vise à réorienter ces ressources vers des projets générateurs d’emplois durables, à travers des mécanismes comme des incitations fiscales, un guichet unique pour les investisseurs de la diaspora et une stratégie nationale pour des investissements productifs. Sous l’autorité du Président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, le gouvernement place la diaspora au cœur de sa vision pour un Mali souverain et prospère. Des réformes majeures, telles que la Politique nationale de migration de 2014 (en cours de révision), l’inclusion de représentants de la diaspora dans le Parlement via la nouvelle Constitution, et la création d’un futur fonds souverain, témoignent de cet engagement.« La diaspora n’est pas seulement une ressource financière mais un acteur économique, culturel et stratégique », a ajouté le ministre Ag Attaher. La directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Sylvie Ekra, a salué l’initiative malienne, soulignant que les transferts de fonds de la diaspora ouest-africaine ont atteint 35 milliards de dollars en 2024, dont 1,2 milliard pour le Mali. Elle a appelé à des partenariats renforcés avec les institutions financières pour maximiser l’impact des contributions de la diaspora, notamment, via des projets structurés comme le logement ou les coopératives agricoles. Ce forum, soutenu par l’OIM et des partenaires comme la Banque africaine de développement (BAD), s’inscrit dans les dynamiques régionales de l’Union africaine et de la Confédération des États du Sahel (AES). Pendant trois jours, il réunira des acteurs de la diaspora, du secteur privé et des institutions pour co-construire des mécanismes concrets, visant à transformer les compétences, expériences et ressources des Maliens de l’extérieur en solutions pour un développement durable. OS/MD (AMAP)

Mali : Atelier d’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies

Bamako, 17 juil (AMAP) Le Secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Dr Boubacar Sidiki Diarrah a présidé, ce jeudi matin, l’ouverture du 1er atelier d’appropriation du processus de préparation de l’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues de l’Examen périodique universel (EPU) du Mali, tenu le 02 mai 2023 au Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, à Genève, en Suisse, a constaté l’AMAP. Ces recommandations, sont entre autres, renforcer la coopération avec les organismes onusien et au niveau régional, poursuivre les actons menées pour protéger et promouvoir les droits de l’enfant, renforcer la promotion des droits économiques, sociaux et culturels. Selon le directeur national des Droits de l’Homme, Abdoul Kadri Diarra, l’EPU est un cadre des Nations Unies « qui permet de suivre la mise en œuvre de l’ensemble des conventions relatives en matière de droits de l’homme. » Le Mali se soumet volontairement à ce processus instauré depuis les années 2006. Pour ce qui concerne le Mali, « nous sommes à notre quatrième participation », a rappelé M. Diarra, qui a rappelé que la première participation date de 2008, la deuxième de 2013, puis celle de 2018 et la quatrième du 2 mai 2023. Le directeur national des Droits de l’Homme a, également, précisé qu’il s’agit d’un processus qui revient tous les quatre ans et demi, sinon cinq ans. « Et à l’issue de cet exercice, des recommandations sont adressées au pays tendant à améliorer la promotion et la protection des Droits de l’Homme, dans le pays en question. » « Pour ce qui nous concerne, 275 recommandations avaient été adressées à notre pays sur lesquelles le pays a accepté de mettre en œuvre 222, d’ici les quatre prochaines années et demie à venir », a dit Abdoul Kadri Diarra. Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la dissémination ou de la vulgarisation, de ces recommandations auprès des pouvoirs publics, mais aussi auprès de toutes les synergies, « parce que ce n’est pas seulement une affaire étatique. » « Il y a les organisations de la Société civile qui ont des rôles et responsabilités aux côtés des points focaux de Droits de l’homme, pour qu’ensemble on puisse nous en approprier afin d’aller à une meilleure mise en œuvre », a fait savoir Dr Boubacar Sidiki Diarrah, avant de préciser que c’est le premier atelier d’une série de trois. Quant au secrétaire général du ministère chargé de la Justice et des Droits de l’Homme, il a rappelé que « l’EPU constitue un important processus d’évaluation, placé sous les auspices du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. » « En cette occasion, le Mali a fourni les informations nécessaires sur les dispositifs mis en place en vue de mettre en œuvre les recommandations formulées lors du précédent examen (en 2018), tout en signalant les évolutions enregistrées, de façon générale, dans le domaine des droits de l’Homme », a-t-il dit. Il a ajouté que l’élaboration du Rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues et acceptées lors de l’EPU de du Mali « est un processus d’intérêt national pour lequel l’ensemble des Départements ministériels et des organisations de la Société civile doivent contribuer. » ST/MD (AMAP)

2è édition de la Rencontre annuelle des services du Trésor : La digitalisation des services financiers au cœur des échanges

Bamako 17 juil (AMAP) Le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a présidé, les travaux de la 2è édition de la Rencontre annuelle des services du Trésor, ce jeudi, à Bamako, sous le thème « Défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat », a constaté l’AMAP. L’objectif est de permettre « d’échanger sur les voies et moyens pour l’atteinte des objectifs fixés en matière de digitalisation, pour plus d’efficacité, de transparence, d’accessibilité et de modernisation des services public. » « La Rencontre annuelle des services du Trésor vise à créer un cadre d’échange entre les services du Trésor et les autres structures partenaires de la gestion publique sur des thématiques d’ordre stratégique et opérationnel, pour plus d’efficacité dans la réalisation de leurs missions », a déclaré le Directeur général du trésor et de la comptabilité publique, Siaka Samaké. Il a ajouté : « Cette 2ème édition de la rencontre annuelle des services du Trésor se tient à un moment historique de la vie du Trésor public, à savoir l’aboutissement de la réforme des Services du Trésor lancée en février 2022 par le ministre de l’Economie et des Finances. » « L’édition de cette année a pour thème central ‘Défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat’. Cette thématique, combien importante, se place actuellement au cœur des priorités des autorités du pays dans le cadre de la conduite des politiques publiques », a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou. M. Sanou a souligné que « des résultats encourageants ont été réalisés avec l’utilisation des codes marchands dans l’encaissement des recettes publiques. En effet, de juillet 2024 à mai 2025, certaines recettes ont enregistré une augmentation de 46℅, comparativement à la période de juillet 2023 à mai 2024. » A l’issue des échanges sur les différentes thématiques, selon le ministre en charge de l’Economie, « des résolutions et recommandations pertinentes sont attendues afin d’atteindre les objectifs fixés par les autorités en matière de digitalisation des services publics, de gestion efficace des finances publiques et de développement du secteur des assurances. » MMD/MD (AMAP)  

Décentralisation : Le Comité de transfert de compétences et de ressources de l’État aux collectivités fait le point

Bamako, le 17 juil (AMAP) Le Comité de transfert de compétences et de ressources de l’État aux collectivités tient, du 17 au 18 juillet, à Bamako, sa première session, pour l’exercice de 2025, au cours de laquelle les participants examineront et procéderont à la validation technique des avant-projets de décrets fixant le détail des compétences de l’État aux collectivités territoriales, a constaté l’AMAP. Cette réunion statutaire regroupe les 19 Cellules d’appui à la décentralisation et à la déconcentration (CADD) des différents secteurs de compétence. Il s’agit de voir, pour chaque domaine, l’état de mise en application des 21 décrets adoptés par le gouvernement qui déterminent les compétences que l’État a transférées aux collectivités territoriales. Le Directeur général des collectivités territoriales, Abdrhamane Cissé, a rappelé que le gouvernement a initié, à partir de 2023, une réforme importante qui aide la réorganisation administrative et territoriale. « Il est important, deux ans après, selon lui, de se retrouver pour voir ensemble les projets de décret élaborés afin d’apprécier les niveaux appropriés pour lesquels les transferts ont été affiliés. » « Ces transferts auront pour incidence des missions opérationnelles qui vont être réalisées par les collectivités territoriales, des services qui vont être rendus aux populations », a expliqué M. Cissé. A titre d’exemple, il a cité, dans le domaine de la santé, le Centre de santé de référence (CSRéf), qui était géré par le Cercle, sera désormais soit transféré à la Commune, soit à la Région. Il s’agit d’acter ces transferts pour que le citoyen sache à qui s’adresser pour l’ensemble des 21 domaines transférés aux collectivités. Le représentant du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Brahima Coulibaly, s’est réjoui des progrès réalisés, ces dernières années, dans la mise en oeuvre de la réforme et des résultats obtenus. OD/MD (AMAP)

Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 16 juillet 2025

Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 16 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LÉGISLATIVES ET RÈGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des ministres a adopté : un projet de décret portant institution et règlementation de la carte nationale d’identité biométrique ; un projet de décret portant institution du passeport national. En vue d’assurer la libre circulation des personnes dans le contexte sécuritaire du Sahel, les Chefs d’Etat des pays membres de la Confédération des Etats du Sahel ont décidé de l’harmonisation des spécifications techniques des documents de voyage et d’identité dans l’espace confédéral. A la suite de la validation des spécifications techniques harmonisées par les ministres chargés de la Sécurité du Burkina Faso, du Mali et du Niger, le 22 novembre 2024 à Bamako, le Président de la Confédération des Etats du Sahel a institué, par Décisions en date du 18 avril 2025, un document de voyage de la Confédération des Etats du Sahel dénommé «e-passeport AES» et une Carte d’Identité de la Confédération des Etats du Sahel dénommée «Carte d’Identité biométrique AES». Les documents de voyage et d’identité AES sont conformes aux normes de l’Organisation de l’Aviation civile internationale en matière de documents d’identité et de voyage. L’harmonisation des spécifications techniques des documents de voyage et d’identité permet de prendre en compte, dans le contrat de concession qui sera conclu pour la fabrication du passeport et de la carte d’identité nationale, les éléments graphiques liés à la Confédération AES. Les projets de décret, adoptés, permettront de mettre des documents de voyage et d’identité sécurisés à la disposition des populations en vue d’améliorer le contrôle de la libre circulation des personnes et d’assurer une meilleure traçabilité des mouvements des populations. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt signé à Bamako, le 20 février 2023, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds africain de Développement, relatif au financement de la phase 2 du Programme de Renforcement de la Résilience à l’Insécurité Alimentaire et Nutritionnelle au Sahel. Par cet Accord, le Fonds africain de Développement consent au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 25 millions d’Unités de Compte, soit 21 milliards 340 millions 500 mille francs CFA environ. La mise en œuvre du Programme, objet du présent financement, permettra d’accroître durablement les revenus tirés des chaînes de valeurs agro-sylvo-pastorales et halieutiques, de renforcer les capacités adaptatives des populations par une meilleure maîtrise des risques climatiques et de contribuer à l’atténuation des effets du changement climatique. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des ministres a adopté des projets de décret portant affectation au Ministère des Transports et des Infrastructures, des parcelles de terrain, objet des Titres fonciers n°10342 du Cercle de Kayes, n°1309 du Cercle de Sikasso, n°209 du Cercle de Ségou, n°341 du Cercle de Tombouctou et n°2612 du Cercle de Gao. Les parcelles de terrain, de superficies respectives de 31 ares 98 centiares sise à Kayes, de 78 ares 48 centiares sise à Sikasso, de 11 ares 49 centiares sise à Ségou, de 44 ares 54 centiares sise à Tombouctou et de 1 hectare 17 ares 99 centiares sise à Gao abritent les services de l’Institut géographique du Mali. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION, DE L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION Membre du Conseil de l’Autorité malienne de régulation, des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes, chargé des Technologies de l’Information et de la Communication: Monsieur Abdoulaye COULIBALY, Spécialiste en Régulation numérique. Membre du Conseil de l’Autorité malienne de régulation, des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes, chargé des questions juridiques : Monsieur Issiaka ALHABIBOU, Juriste. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le Conseil des ministres a pris acte d’une communication écrite relative au document de Politique nationale de Sécurité et Santé au Travail et son Plan d’actions 2025-2029. La Sécurité et Santé au Travail est considérée comme un droit humain fondamental, un facteur d’amélioration des conditions de travail permettant de stimuler la compétitivité des entreprises et celle de l’économie nationale. Pour faire face au défi de la Sécurité et Santé au Travail, le Gouvernement a adopté, dès les premières années de notre accession à l’indépendance, la Loi n°62-67/AN-RM du 09 août 1962 portant Code du Travail en République du Mali et la Loi n°62-68/AN-RM du 09 août 1962 portant Code de Prévoyance sociale en République du Mali. L’application de ces textes a permis de réduire le taux des accidents de travail et maladies professionnelles et d’améliorer leur prise en charge. Cependant, plusieurs facteurs, dont les progrès technologiques, ont progressivement transformé le monde du travail en favorisant l’émergence de nouveaux risques tout en cristallisant les risques existants. Pour renforcer la prévention des risques professionnels et améliorer le cadre juridique de la protection des travailleurs, le Gouvernement a adopté plusieurs autres textes législatifs et ratifié la Convention n°155 de l’Organisation Internationale du Travail sur la Sécurité et Santé au Travail et le Protocole 2002 relatif à ladite Convention qui fait obligation à chaque Etat partie d’élaborer une Politique nationale de Sécurité et Santé au Travail. Le Gouvernement, pour satisfaire cette obligation et faire face aux déficits du travail décent en tout genre, a élaboré la Politique nationale de Sécurité

Fonds de soutien aux Infrastructures de base et de développement social : 24 milliards Fcfa pour améliorer la desserte en électricité au Mali

Bamako, 16 juillet (AMAP) Le ministère de l’Énergie et de l’Eau a reçu, ce mercredi 16 juillet 2025, un financement de 24 milliards de Fcfa du Fonds de soutien aux Infrastructures de base et de développement social, pour renforcer la desserte nationale en électricité, a appris l’AMAP de source officielle. ​L’objectif, selon un communiqué conjoint du Centre d’Information gouvernementale du Mali (CIGMA), du ministère de l’Economie et des Finances (MEF) et du ministère de l’Energie et de l’Eau (MEE), est « de poursuivre la dynamique d’amélioration de la desserte, à travers l’augmentation et un service de qualité de la fourniture d’électricité en faveur des populations et des entreprises. » Ce financement permettra de procéder à la maintenance des outils de production d’énergie, conformément aux standards requis en la matière, tout en maintenant assurant un approvisionnement correct en hydrocarbures des centrales, renforçant de ce fait les capacités de production d’énergie. Créé par l’Ordonnance n°2025-008/PT-RM du 7 février 2025, ce fonds, alimenté par des prélèvements sur les transactions téléphoniques et le mobile money, dispose à ce jour de 34 723 704 013 Fcfa. « Le Fonds de soutien est destiné à apporter une contribution financière, en cas de nécessité et d’urgence, aux actions socio-économiques initiées par le Gouvernement dans divers secteurs, notamment le secteur énergétique », indique l’Article 2 de son texte de création cité par le communiqué. La cérémonie de remise de ce premier financement du Fonds de soutien aux infrastructures de base et de développement social, s’est déroulée au ministère de l’Economie et des Finances, la cérémonie de réception La première séance du Comité de pilotage, créé par décret, s’est tenue, lundi 14 Juillet 2025, sous la présidence effective du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, auprès de qui le Fonds a été domicilié. A l’issue des délibérations, il a été accordé, au ministère de l’Energie et de l’Eau, cette première tranche de financement, en vue de renforcer les actions entreprises depuis le mois de Ramadan, dans le cadre du Plan unique d’amélioration de la desserte en électricité. OS/MD (AMAP)

𝐋𝐞 m𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐥𝐞 Groupe technique consultatif pour la vaccination au Mali 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞

Bamako, 16 juil (AMAP) Le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a reçu en audience, mardi, les membres du Groupe technique consultatif pour la vaccination au Mali (GTCV-Mali), selon un communiqué du Réseau de communication du ministère de la Santé et du Développement social (MSDS). Cette rencontre visait à échanger sur les défis et les perspectives liés à la vaccination au Mali, ainsi qu’à renforcer le plaidoyer en faveur de cette pratique essentielle de santé publique. Créé en décembre 2014, le GTCV-Mali est un groupe d’experts chargé de conseiller le ministère en charge de la Santé sur les stratégies vaccinales et les politiques de lutte contre les maladies évitables par la vaccination. Lors de cette audience, le Pr Abdoulaye A. Diakité, président du GTCV-Mali, a exprimé sa gratitude au ministère « pour cette première rencontre officielle avec le ministre de tutelle. » Il a, également, adressé ses remerciements à la Direction de l’immunisation pour son soutien dans l’élaboration des recommandations du groupe. Le Pr Diakité a souligné l’indépendance du GTCV-MALI dans ses prises de décisions, affirmant que le groupe n’a subi aucune pression politique dans le choix des vaccins à recommander. Cette autonomie garantit des décisions basées sur des données scientifiques et adaptées aux besoins de la population. Mme le ministre a encouragé les experts à poursuivre leurs travaux et à partager leurs expériences avec d’autres pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Elle a réaffirmé l’engagement du ministère à accompagner le GTCV-MALI pour le bien-être des populations et a insisté sur « l’importance de renforcer le système de santé, conformément aux priorités définies lors des États généraux de la Santé. » OS/MD (AMAP)

Journalisme économique et monétique : des journalistes maliens en formation spécialisée

Bamako, 16 juillet 2025 (AMAP) Une session de formation sur le thème « Initiation au journalisme économique et à la monétique » s’est ouverte ce mercredi à Bamako, à l’initiative de Salsa Consulting en partenariat avec la Banque malienne de solidarité (BMS), a constaté l’AMAP. Durant deux jours, cette session vise à doter un groupe de journalistes maliens de compétences spécialisées pour mieux couvrir et vulgariser les questions économiques et financières, souvent perçues comme complexes par le grand public. Pour le directeur général de Salsa consulting, Salif Sanogo, « cette initiative répond à un besoin réel. » Selon lui, « l’information économique est devenue stratégique : comprendre la signification concrète des indicateurs tels que la croissance ou l’inflation est essentiel pour anticiper les enjeux qui touchent directement les citoyens. » Il estime qu’en plus d’une formation généraliste, « les journalistes doivent, aujourd’hui, se spécialiser pour mieux expliquer les sujets économiques sans se perdre dans le jargon ou les chiffres techniques. » De son côté, le responsable du pôle exploitation de la BMS, Almoustapha Touré, a insisté sur « la pertinence de cette formation dans un contexte économique et sécuritaire fragile ». À ses yeux, l’information véhiculée par les journalistes est cruciale : « C’est ce à quoi les gens croient », a-t-il affirmé, soulignant la nécessité de comprendre les mécanismes de la digitalisation financière et ses enjeux. Pour sa part, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a salué cette initiative qui, selon lui, contribue à améliorer la qualité de la production journalistique, notamment chez les jeunes professionnels. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des principaux partenaires dont Salif Sanogo de Salsa Consulting, le responsable du pôle d’exploitation de la BMS, Almoustapha Touré de la BMS et le président de la Maison de la presse Bandiougou Danté. AC/MD (AMAP)  

Ouverture d’un guichet dédié à l’échange de billets et pièces détériorés à Bamako 

Bamako, 16 juil (AMAP) La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) annonce l’ouverture, depuis le mardi 15 juillet 2025, d’un guichet dédié « à l’échange de billets et pièces mutilés, altérés ou détériorés » à son Agence principale de Bamako. « Les personnes en possession de billets ou pièces à échanger devront s’inscrire au préalable par message WhatsApp au numéro 84 87 00 00, en fournissant leurs nom, prénoms, copie de la pièce d’identité et contact téléphonique », précise la BCEAO dans un communiqué. Un accusé de réception avec la date de rendez-vous sera envoyé et chaque personne devra présenter la pièce d’identité indiquée. Le nombre de billets à échanger est limité à 50 par personne, toutes coupures confondues. OS/MD (AMAP)