Célébration de la Journée de l’Afrique : Les activités officiellement lancées par le ministre Mamou Daffé

Bamako, 17 Avril (AMAP) Les activités de la célébration de la journée de l’Afrique, qui se déroule chaque 25 mai, ont été lancées ce jeudi, par le ministre de l’Artisanat, de la culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé a lancé, solennellement, dans la cour de l’école supérieur de journalisme et de la Science de la Communication (ESJSC), a constat l’AMAP.

 

C’était en présence  du ministre de l’enseignement supérieure et de la recherche scientifique, Bouréma Kanssaye, également parrain du concours littéraire et  de ministre de la communication et de l’économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamoudou Ag Ilyene.

Le thème retenu cette année est :« la culture et éducation deux levier indispensable pour une Afrique digne et intégrée »

L’activité phare de cette célébration  est dénommée « concours littéraire », qui est sa 3ème édition. Ce concours met en compétition quatre école supérieur (ESJSC, ENSUP, INTEC-SUP et Université Yambo Ouéloguem   ) et cinq lycées (Lycée Union de ACI Bocoum, lycée Djata de Boulkassoumbougou, lycée Youchaou de Kalaban Coro Nérécoro, lycée la Mémoire de Djelibougou et lycée Tamba Doumbia  de Kalaban-coro).

Selon la directrice générale de la Tour de l’Afrique, Mme Maiga Mariam Maiga, « le rôle de l’école n’est pas, simplement, d’assurer la diffusion et la transmission du savoir, il est aussi d’éclairer le chemin des hommes, en repoussant les frontières de l’ignorance, le lit de toutes nos angoisses. C’est pourquoi depuis 2016 le ministère de la culture, à travers la Direction de la Tour de l’Afrique,  a décidé de contribuer de manière prodigieuse au développement de notre culture à travers un enseignement de qualité sur les connaissances de l’Afrique dénommé « parcours pédagogique. »

« Nous rêvions d’une Afrique où la jeunesse est une force et non une faiblesse, sans frontières, où on parle moins et on agit plus, où toutes les filles et tous les fils de Maman Africa apportent leurs pierres à la construction de l’édifice commun, où la jeunesse prend ses responsabilités et affronte ses défis, tout simplement unie dans la paix et d’une Afrique digne et debout. Debout comme un seul homme pour la conquête de sa place dans le concert des nations », a souligné la directrice générale de la Tour de l’Afrique. Aujourd’hui ce rêve… s’est réalisé avec nos dirigeants sous les visions du général d’armée Assimi Goita, président de la Transition, qui a décrété 2026, l’année de la culture et de l’éducation », a-t-elle dit.

Le parrain de cette 3ème  édition du concours littéraire, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Bouréma Kanssaye a déclaré que c’était pour lui un grand plaisir et un honneur d’avoir accepté ce rôle. Il a indiqué qu’en cette année dédiée à l’éducation et à la culture, il se réjouit d’être en compagnie de ses homologues des secteurs de la culture et de la communication pour présider la cérémonie à l’École de journalisme et des sciences de la communication. « En prélude à la célébration de la Journée de l’Afrique, cette activité revêtait une grande importance, dans la mesure où elle allait mobiliser les universitaires appelés à mener des recherches et à disserter sur des sujets liés à l’unité africaine », a rappelé le parrain.

Il a ajouté que cette initiative s’inscrivait pleinement dans les engagements des autorités du pays, soulignant que l’Afrique devrait être unie et refondée, et que cette unité devait se construire à partir du renforcement de chacun des pays, indiqué Bouréma kanssaye.

Selon lui, ce processus passe naturellement par la culture, décrété comme porteuse des valeurs véhiculées par l’éducation. Il a insisté sur le fait que ce lien entre culture et éducation n’était pas fortuit, mais profond, affirmant qu’il n’y a pas de culture sans valeurs. Il a également souligné que toutes les cultures aspirent à être connues, diffusées et appropriées. Avant d’affirmer que « la culture devait être appropriée par les enfants grâce à l’éducation. Et, ces jeunes devaient devenir les porteurs et les vecteurs de ces valeurs, afin de contribuer au renforcement du Mali et, plus largement, de l’Afrique. »

Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation a, pour sa part, enseigné que « les concours sont des périodes de compétition et d’élimination qui permettent aux uns et aux autres de sortir tout ce qu’ils ont dans la tête et de les mettre à disposition du public. » « Ils seront très nécessaires, aujourd’hui, pour permettre à notre jeunesse d’entrer en compétition, c’est comme dans le sport, quand on ne fait pas de compétition on n’a pas de performance », a-t-il précisé.

ST/KM (AMAP)