Le PCA d’Orange Mali chez le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga reçoit
Bamako, 18 nov (AMAP) Le Président du conseil d’administration (PCA) d’Orange Mali, Brelotte Bâ, qui a pris fonction en août 2025, a rendu une visite de courtoisie, lundi, au Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, ce lundi 17 novembre 2025, afin de recueillir ses conseils et orientations, rapportent les services de communication de la Primature. M. Bâ, qui était accompagné de la Direction d’Orange Mali, a remercié les autorités de la Transition pour leur appui à l‘entreprise dans le cadre de sa mission d’opérateur de télécommunications, notamment pour le soutien apporté à la facilité de son déploiement et à sa sécurisation. Le PCA s’est réjoui du travail de son équipe-pays « pour la bonne mise en œuvre de la politique de responsabilité sociale au Mali, notamment à travers l’accompagnement et le mécénat. » Il a présenté au Chef du gouvernement le projet du nouveau siège d’Orange, un investissement de 30 milliards de Fcfa. Pour conclure, le PCA d’Orange a réitéré son engagement auprès des autorités de la Transition et sa volonté de continuer à servir ses clients. Le Premier ministre a accueilli favorablement cette visite, « remplie de symboles. » Il a félicité l’équipe-pays d’Orange pour sa disponibilité et a félicité le PCA pour le projet de siège qui, a-t-il ajouté, « offrira un meilleur cadre de travail aux compatriotes employés chez Orange. » OS/MD (AMAP)
Crise du carburant : La mairie la Commune urbaine de Kati multiplie les efforts
Kati, 23 oct (AMAP) Une réunion d’information et de sensibilisation avec les gérants des stations-service, les forces de sécurité et la société civile sur la gestion de carburant dans la Commune urbaine de Kati, s’est tenue mercredi, à la mairie de Kati, a constaté l’AMAP. L’objectif de la rencontre, présidée par Zanga Dao, le secrétaire général de la mairie de Kati, chargé d’expédier les affaires courantes de la Commune, était de trouver une solution pour l’approvisionnement équitable de la population en produits pétroliers, en ce moment de crise. Lors de la rencontre, occasion d’un débat direct et franc, M, Dao a informé les gérants des stations-service de Kati du contenu du communiqué du préfet du Cercle de Kati en date du mardi 21 octobre 2025. Pour mener à bien cette mission de gestion de la crise dans la Commune urbaine de Kati, il sera procédé à la délivrance d’autorisation d’achat pour le ravitaillement à partir des bidons auprès des stations-service et des points de vente de la ville. A cet effet, il est demandé aux gérants des stations-service et des points de vente de servir les usagers munis d’autorisations délivrées par le préfet du Cercle de Kati. Un recensement des détenteurs de groupes électrogènes et tous autres appareils à moteur est déjà en cours à la mairie de Kati. Par conséquent, tout approvisionnement à partir de bidons sans autorisation est interdit jusqu’à nouvel ordre. Le secrétaire général de la mairie a conclu, en invitant les gérants des station-service de procéder à leur niveau « à la sensibilisation des revendeurs de carburant à venir se faire recenser à la mairie. » ALK/MD (AMAP)
Sikasso : C’est parti pour le tournoi inter-quartiers, sous le signe du rassemblement et du vivre-ensemble
Sikasso, 21 mai (AMAP) La gouverneure de la région de Sikasso, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a donné, mardi dernier au stade municipal de Sikasso, le coup d’envoi officiel du tournoi inter-quartiers de Sikasso dont initié par le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. « Ce tournoi est bien plus qu’un simple évènement sportif. C’est un cadre de rassemblement, de fraternité, de vivre ensemble et de promotion des valeurs citoyennes chez les jeunes », a déclaré Mme Kanté Marie Claire Dembélé. La cheffe de l’exécutif régional a indiqué que ce tournoi constitue, également, « une belle opportunité pour les talents cachés de nos quartiers. » « C’est l’occasion idéale pour ces derniers de se révéler, de se dépasser et de montrer que la jeunesse de Sikasso est dynamique, responsable et porteuse d’espoir », a-t-elle ajouté. La gouverneure a salué l’initiative et encourager toutes les structures relevant de la jeunesse « à s’en inspirer pour faire du sport un outil d’éveil, d’éducation et d’intégration sociale. » Le tournoi inter-quartiers entend, entre autres, sensibiliser la jeunesse sur les effets néfastes de la consommation de la drogue, contribuer à la relance des compétitions sportives dans les quartiers, créer un véritable vivier pour les clubs et sélections jeunes de football et d’athlétisme et favoriser le brassage, la cohésion sociale et le vivre ensemble. Également, il s’agit de mettre le sport au service de la communauté et du développement harmonieux de l’Homme, contribuer à la promotion du civisme et de la citoyenneté et attirer les partenaires locaux à investir dans le sport. Mme Kanté Marie Claire Dembélé a invité les uns et les autres à faire de ce tournoi un exemple de fair-play, de discipline, de respect des règles et de fraternité avant de donner le coup d’envoi du premier match de la compétition. L’opposition entre l’équipe de Mancourani 2 et de Bougoula-ville a tourné à l’avantage de la première qui a remporté la victoire par 2 buts à 1. L’évènement a enregistré la présence du représentant du préfet Salif O. Maïga, le représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso Adama Ballo et le directeur régional de la jeunesse et des sports Oumar S. Traoré. MFD/MD (AMAP)
Sikasso : 2e édition de la célébration de la culture bwa
Sikasso, 6 mai (AMAP) La 2ème édition de la culture bwa dont l’objectif était de « valoriser la culture malienne en général et celle des Bwa en particulier », initiée par l’Association des femmes bwa de Sikasso, a eu lieu dans la salle de spectacle Cicaara de Sikasso, la semaine passée. Lors de l’ouverture de la cérémonie, sous la présidence de la gouverneure de la Région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, le parrain de l’évènement Wèrin Florent Dena et la marraine Mme Marie Reine Dackouo ont exprimé leur joie pour la tenue de cette fête. Le parrain a salué et félicité les autorités administratives et politiques de la région pour « leur soutien indéfectible à la promotion de la culture, au partage des valeurs traditionnelles et aux initiatives pour la promotion de la paix et la cohésion sociale entre les populations. » Quant à la porte-parole des femmes bwa de Sikasso, Hélène Théra, elle s’est réjouie de la décision politique du président de la Transition de décréter 2025 comme année de la Culture. « En valorisant la culture bwa, ces femmes contribuent à préserver une pratique précieuse de l’histoire commune en affirmant avec fierté la diversité culturelle qui fait la richesse de la région », a déclaré la gouverneure avant d’ajouter que « la culture définit notre identité. » Elle a salué l’engagement des femmes en faveur de la culture, l’unité et le développement local. Les femmes, selon elle, sont les gardiennes des traditions et les piliers du développement. La cheffe de l’exécutif régional a, aussi, salué l’ensemble des organisatrices et toutes celles ou ceux qui ont contribué à faire de cet événement « un véritable hommage au patrimoine de notre culture ». Danses traditionnelles, chorégraphie sur la musique bwa et dégustation de plats traditionnels bwa ont été les temps forts de la cérémonie. Etaient présents, le préfet du Cercle de Sikasso Amadou Gassambé, le directeur régional de la culture Sanoussy Traoré, le représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso Abdramane Sidibé, des bwa et plusieurs invités. MFD/MD (AMAP)
Développement rural : Premier cadre de concertation avec les Organisations interprofessionnelles agricoles au Mali
Bamako, 18 avr (AMAP) « C’est par le biais de l’Agriculture que nous pourrons, sans conteste, gagner le combat contre la faim et l’extrême pauvreté », a déclaré, vendredi, à Bamako, le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, lors du premier cadre de concertation entre son département, le ministre de l’Élevage et de la Pêche, et les Organisations interprofessionnelles agricoles au Mali. La rencontre, dans la salle de réunion de la Direction des finances et du matériel du ministère de l’Agriculture, vise à contribuer à la promotion des filières agricoles et à la responsabilisation effective des acteurs des organisations interprofessionnelles agricole dans leur gestion. Le ministre de l’Agriculture a indiqué qu’il s’agit, « de façon spécifique d’informer et sensibiliser davantage les acteurs agricoles sur le rôle et les attributions des interprofessions, en matière de promotion des filières agricoles ; de définir une approche concertée de renforcement du cadre organisationnel des interprofessions ; d’identifier les difficultés majeures, spécifiques à chaque interprofession ; d’identifier, dans une démarche participative et concertée, les solutions appropriées aux difficultés identifiées entre autres. » « L’Agriculture constitue un secteur stratégique et primordial de notre économie. Elle contribue à hauteur de 40% environ à la formation du Produit intérieur brut (PIB) et emploie 80% de la population active. A ce titre notre secteur agricole constitue le socle pour notre croissance économique, car 70% de la population en tire l’essentiel pour une prospérité partagée et de meilleures conditions de vie », a également expliqué chef du département de l’Agriculture. Selon lui, pour atteindre rapidement d’objectif de la sécurité alimentaire et nutritionnelle le gouvernement du Mali s’est engagé en faveur d’une agriculture compétitive, moderne et favorable aux exploitantes et exploitants agricoles. « Dans la perspective d’un développement harmonieux, cohérent et soutenu de notre Secteur agricole, à travers la mise en œuvre coordonnée des actions de promotion agricole, l’approche filière a été privilégiée dans la conduite de notre Politique de développement agricole », a-t-il poursuivi. Cette approche implique l’organisation des filières agricoles, d’une part, et, d’autre part, le développement des chaînes de valeur à travers une politique de promotion des filières axée sur la responsabilisation effective des acteurs regroupés au sein d’interprofessions ; mais aussi et surtout l’inclusivité dans les échanges sur le développement, la modernisation et l’amélioration de la productivité du secteur agricole », a-t-il dit. Les Organisations interprofessionnelles ont un rôle éminemment important dans le developpement et la promotion des filières agricoles. Elles ont pour missions, entre autres, de renforcer les capacités des membres; de favoriser des démarches contractuelles entre les membres contribuer à la gestion des marchés par une meilleure adaptation des produits aux plans quantitatif et qualitatif ; de collecter, traiter et diffuser les informations sur les produits de la filière ;renforcer la sécurité alimentaire sanitaire dans l’intérêt des utilisateurs et des consommateurs. « Dans cette perspective que vous avez pu mettre en place, avec l’appui du Gouvernement et des Partenaires techniques financiers, seize Organisations interprofessionnelles agricoles dont treize (sont actuellement reconnues », a souligné le ministre Kéléma. Il a invité les membres de ces organisations interprofessionnelles agricoles du Mali à une participation active et responsable aux réunions techniques mensuelles du Cadre, pour parvenir à des recommandations à même de contribuer à l’atteinte aux objectifs qui leur ont été assignés. Le président de l’Interprofession maïs et président du Cadre de concertation des interprofessions agricole au Mali, Bakary Doumbia, a remercié le ministre de l’Agriculture qui a pu organisé ce premier cadre de concertation. « C’est cette initiative que nous attendions pour jouer notre rôle et savoir quel ce rôle et ce que le département de tutelle fera comme accompagnement », a-t-il fait savoir. Doumbia a exhorté le ministre qu’il institutionnalise cette initiative pour le décollage des interprofessions. ST/MD (AMAP)
Kangaba : Une femme poignardée dans une attaque à l’arme blanche
Kangaba, 06 mar (AMAP) Deux terroristes présumés ont agressé au couteau des femmes qui revenaient de la pêche dont l’une a été poignardée, lors d’une attaque survenue, mercredi, à environ trois km de Kangaba (Ouest) à côté du poste de contrôle de Kénielé. Nantenin Traoré, qui portait son enfant au dos, n’a pas pu fuir à cause de son handicap. Elle fut alors poignardée dans le dos par un des assaillants. Lorsque le groupe de sept femmes a aperçu les deux assaillants en train de chanter des versets du coran, elles ont pris peur et ont cherché à fuir. Les policiers et gendarmes au poste de contrôle alertés ont arrêté les deux suspects. Au cours de leur arrestation, les présumés terroristes ont blessé le sergent-chef de police Idrissa Fofana. Les passagers d’un car de transport arrêté au poste de contrôle sont sortis spontanément pour lyncher les deux terroristes dont l’un a succombé à ses blessures et l’autre est entre les mains de la brigade de gendarmerie de Kangaba. Le préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, accompagné par le Commissaire de police et un élément de la Brigade de gendarmerie ont rendu une visite à la femme blessée chez elle à Deguela et au policier qui sont rentrés chez eux après les premiers soins reçus au Centre de santé de référence (CSRéf) de Kangaba. Avant de repartir, le préfet a invité la population de Deguela « à la vigilance et à dénoncer toutes les personnes suspectes. » Il a félicité les forces de l’ordre pour leur professionnalisme. SD/MD (AMAP)
Panier de la ménagère : Les prix des légumes en forte baisse
Par Fatoumata Mory SIDIBE Bamako, 27 nov (AMAP) La contre-saison, suivant l’hivernage, marque une période prospère pour les cultures maraîchères. C’est un moment où les agriculteurs profitent des conditions climatiques plus sèches pour cultiver une variété de légumes. Dans des marchés de la capitale tels que «Wonida» à Bozola, cette période se traduit par une abondance de produits frais et une réduction notable des prix. À Bamako, la fin de la saison des pluies marque l’arrivée abondante des produits maraîchers sur les marchés. Les étals regorgent d’oignons, de tomates, de choux et de céleri, rendant ces produits à la fois disponibles et abordables pour les consommateurs. Dès qu’on pénètre dans les aires de vente, les appels des marchands se font entendre, chacun vantant la fraîcheur et la qualité de ses produits. Bako Coulibaly, une habituée du marché «Wonida» à Bozola, témoigne de l’amélioration notable de la qualité des tomates ces dernières semaines. Elle observe également une baisse significative des prix, ce qui la pousse à acheter un panier de tomates pour 2.000 Fcfa. «Je prévois de conserver ces tomates dans mon réfrigérateur pendant deux semaines, profitant ainsi de cette période de grande abondance et de prix réduits pour faire mes réserves», confie-t-elle. Sur le marché, les conversations tournent souvent autour des prix fluctuants des denrées. Mme Safiatou Diallo, habitante locale, exprime un certain optimisme à propos des légumes frais, qui deviennent plus abordables à mesure que l’année avance, avec une baisse plus notable en décembre. Elle est convaincue qu’avec un budget modeste, il est possible de faire de bonnes affaires. Pendant ce temps, Ami Ballo, une vendeuse expérimentée, constate une légère baisse du prix des oignons, qu’elle vend désormais à 550 Fcfa le kilo, une réduction par rapport au mois précédent. Cependant, elle mentionne que les oignons, principalement importés du Sénégal, sont encore coûteux, rendant difficile de proposer des prix plus bas pour les oignons locaux. Ramata Cissé exprime sa satisfaction face à la baisse récente du prix de l’oignon de 50 Fcfa par kilogramme. Elle explique que la semaine dernière, elle a acheté le kilo à 600 Fcfa, maintenant elle l’a eu à 550 Fcfa. Grâce à cette réduction, elle est ravie de pouvoir utiliser les économies réalisées pour acheter d’autres légumes comme le céleri, pour enrichir ses plats. Concernant les patates, elle se réjouit de leur prix attractif, à 125 Fcfa le kilo. LA SAISON FROIDE TRÈS ATTENDUE- De son côté, Bourama Diallo pratique avec soin l’activité de vente de légumes qu’il a héritée de sa mère. Il propose les poivrons à des prix variant entre 250 Fcfa et 500 Fcfa, selon la taille des tas. Les tomates sont également en vente, avec des prix fixés à 1.000 Fcfa et 2.000 Fcfa par sceau, selon la quantité. Pour ceux qui recherchent des haricots verts, le kilogramme est proposé à 1.500 Fcfa. En outre, il vend des boîtes de tomate concentrée à 2.000 Fcfa chacune. Bien que les prix soient actuellement élevés, Bourama espère que la saison froide, souvent synonyme d’une production accrue, entraînera une diminution des prix, rendant ses produits plus accessibles à sa clientèle. Dans le marché animé où Tata Diarra s’occupe de ses affaires, elle attire l’attention des clients avec son analyse perspicace des prix des légumes. Elle explique que le prix du chou n’a pas encore connu de baisse significative, car la période de contre-saison n’a pas encore commencé. «Actuellement, le chou est vendu en tas à 1.000 Fcfa, avec la perspective que ce prix pourrait descendre à 500 Fcfa dans les jours à venir», affirme-t-elle. En revanche, Tata note une baisse des prix pour l’aubergine africaine dont le sac de 50 kg, précédemment acheté à 12.000 Fcfa, est maintenant disponible à 10.000 Fcfa. BAISSE GÉNÉRALISÉE DES PRIX- Fatoumata Diarra est une commerçante astucieuse qui sait optimiser ses achats pour maximiser ses profits. En se rendant au marché de Wonida, elle a réussi à négocier le prix du tas de choux, le faisant passer de 1.000 à 900 Fcfa. «Cette réduction me permet de vendre chaque chou à 100 Fcfa l’unité dans mon propre quartier», soutient la bonne dame qui selon elle, assurera une marge bénéficiaire intéressante. Sa capacité à acheter en gros à un prix réduit et à revendre au détail à un prix compétitif montre sa compréhension des dynamiques du marché et son habileté à gérer son entreprise de manière rentable. Fatoumata incarne l’esprit entrepreneurial et la détermination des nombreux petits commerçants qui animent les marchés locaux. Rokia Diarra, une vendeuse passionnée installée au centre du marché, dispose, elle aussi soigneusement ses tas de céleri et de persil sur un grand pagne coloré. Pour maintenir la fraîcheur de ses produits, elle les arrose régulièrement d’eau. Actuellement, elle propose chaque tas à 250 Fcfa, un prix ajusté à la baisse par rapport aux jours précédents. Elle remarque avec un sourire que le prix du céleri est en train de diminuer, ce qui est une bonne nouvelle pour ses clients fidèles. Toujours prête à faire plaisir, Rokia offre généreusement des réductions à ceux qui achètent trois tas ou plus, encourageant ainsi ses clients à profiter de cette opportunité pour obtenir des produits frais à un prix avantageux. Mme Dramé Maman Touré se trouve non loin de la vendeuse ci-dessus. Selon elle, le prix du l’aïl a connu une baisse ce dernier temps. Ainsi, le carton de l’aïl est obtenu à 10.500 Fcfa contre 11.000 Fcfa, le mois dernier. Dans le marché de Wonida, les prix des légumes semblent connaître une baisse notable, offrant une lueur d’espoir aux consommateurs. Awa Fané, une cliente régulière, se réjouit de la diminution du coût du céleri, qu’elle achète à 500 Fcfa pour trois tas. Elle préfère ce marché en raison de ses prix compétitifs par rapport à ceux des marchés de son quartier. «Chaque lundi, ce marché devient le lieu incontournable pour me ravitailler en condiments et autres produits frais», confie Awa. La situation décrite par Amina Camara et Mme Dramé Maman Touré illustre les défis auxquels sont
Etudiants et réseaux sociaux : Le divertissement empêche les opportunités de s’instruire
Par Chahame DJIRÉ Ségou, 02 fév (AMAP) Les jeunes apprenants passent plus de temps à se divertir sur les réseaux sociaux qu’à saisir la formidable opportunité qu’ils leur offrent pour se former et s’informer utilement (Lire la suite sur : http://lessor.ml)
Bandiagara : Des acteurs locaux du Pays dogon se concertent sur la paix, l’unité et la cohésion sociale
Bandiagara, 14 sept (AMAP) Les acteurs locaux des localités de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro, dans la Région de Mopti (Centre), se sont rencontrés, récemment, afin de trouver des voies et moyens pour une sortie de crise et de renforcer l’unité et la cohésion sociale entre les fils et filles de toutes les ethnies. A l’issue de la rencontre, il a été proposé de mettre en place un comité au nom des quatre cercles pour trouver une solution aux problèmes que vivent les communautés. Pour cela, chaque cercle se fera représenter par cinq personnes pour la mise en place de ce comité. Les recommandations formulées sont, entre autres, liées à la coordination de toutes les actions futures allant vers la stabilisation et la paix entre tous les cercles, la tenue de rencontres périodiques, l’identification des autres groupes armés opérant dans la zone afin d’engager des pourparlers, l’implication de Dan Nan Ambassagou dans toutes les actions allant dans ce sens, l’implication de l’ONG HD pour la réalisation de ces activités. Cette rencontre a été une véritable tribune d’expression pour les représentants des cercles concernés. Car, chacun, en ce qui le concerne, a fait un exposé sur la situation actuelle de sa localité et fait des propositions de solutions sanctionnées par de fortes recommandations. Pour le président du bureau de coordination de Dan Nan Ambassagou, Boureima Sagara, cette rencontre est une occasion pour les uns et les autres de se donner la main et d’aller dans la même direction. Il a aussi rappelé le rôle du mouvement Dan Nan Ambassagou dans la sécurisation et a invité ses « parents de Koro » de revoir la stratégie de médiation entamée dans leur cercle, ces derniers mois, et qu’à partir de cette date, ils entreprennent les actions futures avec les autres cercles. Cela témoignera, sans nul doute, « de la volonté manifeste des populations à aller à la recherche d’une paix durable comme un seul homme ». Boureima Sagara a rappelé la volonté manifeste du chef d’état-major général de Dan Nan Ambassagou, Youssouf Toloba, a à aller vers la paix qui est tant recherché par tous. Pour sa part, le conseiller de l’ONG HD, M. Bamadio, a remercié les initiateurs qui, pour lui, « sont de véritables acteurs pour le retour d’une paix durable ». Il a donné l’assurance de l’accompagnement de sa structure pour toute action allant vers la paix. Des autorités traditionnelles, des leaders religieux, des représentants de Dan Nan Ambassagou, des jeunes des Cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro ont participé à cette rencontre, qui s’est tenue dans la salle de conférence de la Maison des jeunes de Bandiagara, sous la présidence du 2ème adjoint au préfet de Bandiagara, Abdoulaye Traoré. A l’ouverture des travaux, le représentant des notabilités traditionnelles, Yalema Kassogué, et le maire de la Commune urbaine de Bandiagara, Housseini Saye, ont, dans leur intervention respective, souhaité la bienvenue aux participants, tout en remerciant les initiateurs de la rencontre et leur partenaire l’ONG HD. Dans son discours d’ouverture Abdoulaye Traoré s’est dit satisfait de la tenue de cette rencontre, une initiative qui « aidera le gouvernement dans les actions de pacification du pays ». Il a aussi invité les participants à tout mettre en œuvre afin que les objectifs soient atteints et cela « pour le bonheur des populations ». OG/MD (AMAP)
Jamanakuntigi ye laseli kɛ jamanadenw ye
Jamanakuntigi Ibarahimu Bubakari Keyita ye laseli min kɛ jamanadenw ye karidon zuwɛnkalo tile 14 san 2020, a y’a jira, ko ko minnu kɛra jamana in kɔnɔ kɔsa in na, k’a ye kɔlɔsiminɛ kɛ a bɛɛ lajɛlen kan. Minnu y’u ka dusukasiw jira, ani minnu ye kulekanw bɔ. Minnu ye laɲinniw kɛ ani k’a ɲinin u ta ka da bɔgɔ jeninnen kan. A ko Maliden kelen o kelen bɛ tɔɔrɔ sɔrɔ, walima k’a ka nisɔngoya jira, k’o bɛɛ ye sigimajɔko ye ale bolo ; ka da a kan ale ka baara ye jamana in kunko ɲɛnabɔli ye. A k’a bɛ fɛn o fɛn kɛ, k’a bɛɛ kun ye Maliden kelenna ka se k’a yɛrɛ balo, ka laban ka se k’a ka denbaya doni ta. K’a seko jira min b’a to Maliden bɛɛ bɛ se k’a ka dunfɛnw sɔrɔ nɔgɔya la. Jamanakuntigi k’a sago don bɛɛ ka se k’a den kalan, min b’a to nɔgɔya ka don u ka siniɲɛsigi baaraw la ; bɛɛ ka se ka kɛnɛya ɲuman sɔrɔ jamana basigilen kɔnɔ. Maliden cɛman ni musoman bɛɛ ka se ka baara sɔrɔ, i kɛra denmisɛn ye, walima maakɔrɔ. A ko a la Aladeli ye an ka jamana ka kɛ jamana barikalen ye, an bɛ wasa sɔrɔ min kɔnɔ. Jamanakuntigi k’a ye bɛɛ faamuya, ko ni Ala sɔnna a b’a seko jira bɛɛ haminanko la. Alamisa zuwɛnkalo tile 11 san 2020, jamanakuntigi k’a ye a ka dannaya lakuraya minisiriɲɛmɔgɔ Dɔgɔtɔrɔ Bubu Sise kan kokura, k’a kɛ gɔfɛrɛnaman ɲɛmɔgɔ ye. A ko sɔnnin o gɔfɛrɛnaman kura bɛ sigi, mɔgɔ faamuyalenbaw bɛna sɔrɔ min kɔnɔ, i n’a fɔ jamana sigikafɔba y’a laɲinin kɛ cogo min na san 2019 desanburukalo la. O gɔfɛrɛnaman bɛna to jamanadenw ka bila la, ka baara kɛ ni laadiriya ye. A tɛna kɛ mɔgɔfalen dama ye ; a bɛ kɛ yɛlɛma ɲuman donni ye baara kɛtaw la, min b’a to laɲininw ka se ka sabati. U bɛna u seko jira Malidenw haminanko gɛlɛnw ɲɛnabɔli la ; i n’a fɔ basigi sabatili, hadamadenya yiriwali, politikiko ani mara kɛcogo ɲuman na. A ko ninnu bɛna waleya joona, ka hadamadenw wasa a ɲɛma cogoya dɔw la : 1. Jamankuntigi k’a bɛ fɔlɔ k’a nɔ da kalanko ɲɛnabɔli la, ni yamaruya dili ye minisiriɲɛmɔgɔ ma, a ka sigikafɔ kɛ a ni kalanko ɲɛmɔgɔw cɛ ; walasa bɛnkan ka se ka sɔrɔ u ni ɲɔgɔn cɛ. A ko bɛnkan fɛn o fɛn mana sɔrɔ o sigikafɔ la, ale bɛ jɛn n’o waleyali ye. Sabula ko kalan ye jamana siniɲɛsigi dɔ ye. A ko kalanko silasalen mɛɛnna jamana in kɔnɔ. A k’a man kan cogo si la, denmisɛnninw ka bɔnɛ u ka hakɛw la. 2. Jamanakuntigi k’a ni mɔgɔw bɛna kumaɲɔgɔnyaw kɛ kɛnɛyako kan. K’o bɛ kɛ ni dɔgɔtɔrɔɲɛmɔgɔw ni sigidalamɔgɔw ye ; walasa ka ɲɔgɔn faamuya Bamakɔ dɔgɔtɔrɔsoba kelen-kelen lakurayacogo kan, soko ni baarakɛminɛnko ani furakɛli kɛcogo ɲumanw kan. A k’o yɛlɛma ɲumanw bɛ ɲɛsin marayɔrɔw kɛnɛyasow fana ma. Sabula kɛnɛya ye jama ka hakɛ dɔ ye. 3. Jamanakuntigi ko depitesigi kalata tɛmɛnnenw gɛlɛyara kosɛbɛ. Ko fɔɲɔngɔnkɔw cayara mɔgɔw cɛ jamana fan dɔw la. A k’o gɛlɛyaw sababu bɔra fɛn minnu na, ko an na jɛ k’an fanga fara ɲɔgɔn kan o ɲɔgɔnna wɛrɛw kunbɛncogo la. A ko a b’a ɲinin jamanadenw fɛ, u ka da u ka fangabulonw na. Sabula ko mara kɛcogo ɲuman sinsinyɔrɔ dɔ y’o ye. 4. Jamanakuntigi ko mɔgɔ minnu y’u sigiyɔrɔw bila ; kɛrɛnkɛrɛnnenya la minnu yɛlɛmanen bɛ Falajɛ, Bamakɔ komini 6an na, k’olu ye tɔɔrɔ sɔrɔ kosɛbɛ. A ko a hakili b’u la. Ko a ni gɔfɛrɛnaman kura bɛna baara dɔw boloda ka ɲɛsin u dagayɔrɔkow, an’u lasegincogow ma u ka duguw la. 5. Jamanakuntigi ko jamana in basigili ye an bɛɛ lajɛlen haminanko ye k’o bɛ san tan caman bɔ. Jamankuntigi ko jamana ka baarakɛnafolo tilalen saba ye, k’o tilayɔrɔ kelen bɛ taa basigi sabatili dafɛ san o san. A ko lakananbaaw b’u seko la ; hali ni laɲinin ma sabati fɔlɔ. A ko halibi a b’a ɲinin an bɛɛ lajɛlen fɛ, an k’an ka lakananbaaw senkɔrɔmadon.

