Covid-19 au Mali : 45 nouveaux cas découverts samedi portant le nombre total à 370 dont 21 décès et 91 guéris

Bamako, 21 avril (AMAP) Les services sanitaires ont découvert samedi 45 nouveaux cas positifs au Covid-19, portant le nombre total à 370 au Mali dont 21 décès (10 en dehors des centres de prise en charge) et 91 guéris, a appris l’AMAP de source officielle.

Un communiqué rendu public samedi par le ministère de la Santé et des Affaires sociales précise que sur les 45 cas enregistrés, un (1) cas a été décelé à Kita (région de Kayes), 4 cas à Kalaban Coro (région de Koulikoro), 8 cas MINUSMA à Douentza, un (1) cas à Konnan (région de Mopti), 3 cas en CI, 3 cas en CII,  un (1) cas en CIII, 8 cas en CIV, 7 cas en CV et 9 cas en CVI du district de Bamako.

Le communiqué précise que 8 cas (MSF 1, EUTM 7) ont été transférés hors du pays et que 1920 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter enfin les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives.

KM (AMAP)

San : Un gendarme tué dans un accident de la circulation routière

San, 25 avril (AMAP)Un gendarme a trouvé la mort dans un accident de la circulation routière survenu vendredi , entre San et Mopti,  sur la RN6, aux environs du village de Massaran, dans la  commune rurale de Téné, Cercle de San, a appris l’AMAP de source locale.

La même source précise qu’un camion de marque Mercedès, propriété d’un transporteur domicilié à Bamako, en provenance de Téné et une moto Djakarta  conduite par son propriétaire, un gendarme, venant de San, sont entrés en collusion, provoquant la mort du motocycliste.

Selon des informations recueillies et recoupées sur place,  cet accident serait dû à l’inobservation des règles de la circulation routière.

Les éléments de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale de San ont été dépêchés  sur les lieux pour établir les circonstances exactes du drame.

NC/KM (AMAP)

Gao: Le Chef d’État-major Général des Armées au Poste de Commandement Interarmes Théâtres Est de l’Opération Maliko

Gao, 25 avril (AMAP) Le Chef d’État-major Général des Armées, le général de Division Abdoulaye Coulibaly a bouclé vendredi, une visite de terrain au Poste de Commandement Interarmes Théâtres Est de l’Opération Maliko (PC-IAT) dans la 1ère  région militaire de Gao, a appris l’AMAP de source sécuritaire.

Il s’agissait pour le Général Coulibaly d’apporter le soutien du Chef Suprême des Armées, le président Ibrahim Boubacar Keita au commandement  et ses troupes engagées sur les théâtres des opérations, après l’attaque des postes de commandement de Tarkint et de Bamba.

L’Officier supérieur et ses éléments ont échangé sur entre autres, le manque de moyens adéquats et le renforcement du dispositif de sécurisation des personnes et de leurs biens dans toute la région militaire.

Le Général Abdoulaye Coulibaly a saisi l’occasion pour rappeler  que la finalité de la mission est l’atteinte des objectifs assignés à savoir la défense de l’intégrité territoriale et la libre circulation des personnes et de leurs biens dans la zone N°1.

Le Chef d’État-major Général des Armées avait auparavant rendu une visite de courtoisie au gouvernorat de région, le général de Brigade Sidiki Samaké qui s’est dit prêt à apporter son soutien et celui de la population aux Forces de Défense et de Sécurité pour la réussite de leur mission.

KM (AMAP)

Mara ni desantaralizasɔn minisiri ye depite kalata tako 2nan ɲɛbila jaabiw di kunun alamiza awirilikalo tile 23 san 2020

O hukumu kɔnɔ, a y’a jira ko tako 2nan in jama bɔta fanga dɔgɔyara ni tako 1lɔ ye, 35,33%.

Mn ye kalata cogoya ye, minisiri y’a jira ko kalata sera ka labɛn sɛrɛkili 43 kɔnɔ, mɔgɔ 6.691.305 tɔgɔ tun bɛ wotekɛsɛbɛnba kan, nka mɔgɔ 2.363.827 de bɔra ka wote.

O tɛmɛnen kɔ, minisiri y’a sɛmɛntiya ko kalafili man se ka kɛ wotekɛ bon 796 kɔnɔ k’a sabukɛ kojugubakɛlaw ka jatigɛ walew ye. Mɔgɔ 226.111 de tun ka kan ka wote o bon ninnu kɔnɔ, o b’a jira ko mɔgɔ 3% ma se ka wote.

Minisiri ka ni ɲɛbila jaabi ninnu kɔnɔ, an b’a ye ka fɔ fɛɛrɛtɔn min bɛ fanga na bi, o ye saraba cɛ ka wuli ni depite bi naani ni kɔ ye. ADEMA-PASJ bɛ tugu o la ni depite 20 hakɛ ye. Jɔyɔrɔ sabanan bɛ URD bolo ni depite 19 ye.

Jaabi ninnu kɔnɔ halisa, an b’a ye ka fɔ Bamakɔ depite 14 na, RPM ye depite 1 pe sɔrɔ komini 2nan kɔnɔ. N’an y’o sanga san 2013 depitesigi ma, an b’a ye ka fɔ u seginna kɔ ni depite 8 ye.

Nin fɛɛrɛtɔn kunbaba ninnu kɛrɛfɛ, an b’a ye ka fɔ, fɛɛrɛtɔn kura dɔw fana ni fanga bɛna don depitebulon kɔnɔ ɲinan, i n’a fɔ:

MPM depite 11; ASMA ni ADP-MALIBA, olu kelenkelenna bɛɛ ye depite 8 sɔrɔ; PRVM-FASOKO ni YELEMA, olu fana kelenkelenna ye depite 4 sɔrɔ.

Halisa nin ɲɛbila jaabi ninnu kɔnɔ, an b’a ye ka fɔ Belebele dɔw binna sira la, olu tɛna ye depitebulon kɔnɔ nin manda in na fɔ kɔnlɔncɛba depite Omari Mariko.

Kadiolo : Echanges sur la mise en œuvre des activités du projet d’appui à la filière anacarde au Mali

Kadiolo, 24 avril (AMAP) Une mission d’appui et de suivi conduite par représentant du directeur national de l’agriculture, Alou Niangado s’est rendue jeudi à Kadiolo dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet d’appui à la filière anacarde au Mali (PAFAM), a constaté l’AMAP .

L’objectif général de cette mission était de permettre à la direction nationale de l’agriculture (DNA) de recueillir à la source, les informations relatives à la mise en œuvre des activités du projet d’appui à la filière anacarde au Mali (PAFAM), de capitaliser ses acquis et d’apporter des solutions aux problèmes rencontrés sur le terrain .

La mission a échangé avec les responsables chargés des activités sur le terrain (encadrement et bénéficiaires) afin de recueillir leurs avis, d’informer les acteurs sur la politique de l’État sur développement de la filière anacarde au Mali et

Elle a également eu des entretiens avec les élus locaux (mairies, chambre locale d’agriculture) pour leur implication dans le cadre de la durabilité ainsi que les communautés sur les impacts du projet et la  capitalisation de ses acquis.

Les acteurs locaux ont évoqué, entre autres, les difficultés qu’ils rencontrent sur le terrain notamment le manque d’unités de transformation de l’anacarde, l’instabilité des prix la noix de cajou, les difficultés organisationnelles, l’intrusion des acheteurs ivoiriens et burkinabés sur les marchés du secteur de Kadiolo.

La mission a recommandé entre autres, la restitution de cette rencontre auprès des différents acteurs locaux et cela en présence du chef secteur agriculture de Kadiolo, Ousmane Dembélé.

Le Cercle de Kadiolo dispose de plus de 11 000 hectares d’anacardiers d’après une enquête réalisée en 2018.

NIO/KM (AMAP)

Tombouctou : Deux éléments d’un groupe armé terroriste neutralisés par les Forces Armées Maliennes à Gossi

Tombouctou, 24 avril (AMAP) Deux éléments d’un groupe armé terroriste ont été neutralisés jeudi, par les forces loyalistes qui leur ont récupéré  2 pistolets mitrailleurs et un important lot de chargeurs garnis à Gossi, localité située dans le Cercle de Gourma Rharouss, région de Tombouctou, a appris l’AMAP de source sécuritaire.

La même source précise que les forces loyalistes ont accroché au cours d’une patrouille à Gossi, deux éléments d’un groupe terroriste armé avant de les neutraliser et leur récupérer deux pistolets mitrailleurs et un important lot de chargeurs garnis.

Notre source ne précise pas l’identité des assaillants, les moyens de transport qu’ils empruntent  ou l’existence d’une de leurs bases dans cette localité située à 160 km au Sud ouest de la ville de Gao, au Nord du pays.

KM (AMAP)

Message du président IBK à la communauté musulmane du Mali à l’occasion du début du mois sacré du ramadan 2020

Mes chers compatriotes, Mes chers coreligionnaires de l’Islam !

Notre pays, à l’instar de la Umma Islamique, s’apprête à observer le mois béni de Ramadan qui survient cette année dans un contexte particulier pour nous et le reste du monde.

La pandémie du COVID-19 continue ses ravages. La communauté musulmane s’est vue imposer des scènes auparavant tout simplement inimaginables : la Kaaba et la mosquée de Médine vides, l’Oumrah et le Hadj hypothéqués pour cette année. Ce temps est d’une exceptionnelle gravité.

Avec l’aide d’Allah (SWAT), nous pouvons cependant en relever les défis. Nous le ferons par notre foi et par nos prières. Nous le ferons par notre sens aigu de nos responsabilités. Car l’islam est aussi devoirs et responsabilités ; responsabilités individuelles vis à vis de nos familles et de nos communautés.

Malgré les épreuves du jour, nous nous devons d’avoir à l’esprit ces valeurs qui ont toujours caractérisé notre espace, terre d’islam reconnu et salué de par le monde depuis le 11e siècle. Ce mois sacré est un mois d’amour, de tolérance et de pardon. Renforçons donc notre capacité à aimer, notre aptitude à tolérer et notre inclination à pardonner, à nous pardonner les uns les autres.

A toutes, à tous, je souhaite un excellent mois de Ramadan. A nos malades, je souhaite prompt rétablissement. Pour nos morts, j’implore la bienveillance divine.

Qu’Allah nous protège et bénisse le Mali !

Ibrahim Boubacar Keita

Le Gouvernement porte plainte contre X pour diffusion de fausses nouvelles sur la contamination de hautes personnalités

Bamako, 24 avril (AMAP) Le Gouvernement du Mali a porté plainte contre X pour diffusion d’un faux communiqué attribué au ministère de la Santé et des Affaires sociales fait état de la contamination de hautes personnalités de la République, a appris l’AMAP de source officielle.

La fausse nouvelle a été dénoncée par le gouvernement à travers un communiqué du ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré rendu public jeudi.

“Le gouvernement rappelle que la diffusion intentionnelle par voie de presse et sur les réseaux sociaux d’informations fausses ou trompeuses est un acte délictuel punissable et passible de sanctions, depuis le vote de la loi sur la cybercriminalité”, précise le   communiqué.

Le communiqué annonce par ailleurs, qu’une plainte sera déposée au parquet “contre X pour faux et usage de faux, diffusion de fausses nouvelles en période de crise…”

Le ministre Sangaré exhorte les populations à aider les autorités compétentes à démasquer les auteurs de ces « pratiques tendant à créer la confusion au sein de l’opinion publique, surtout en cette période de crise sanitaire ».

KM (AMAP)

Covid -19 au Mali : 16 nouveaux cas positifs enregistrés ce jeudi, portant le nombre total à 309, 21 décès et 77 patients guéris

Bamako, 23 avril (AMAP) Seize (16) nouveaux cas positifs au Covid – 19 ont été enregistrés ce jeudi, portant le nombre total à 309 au Mali, 21 décès et 77 patients guéris, a appris l’AMAP de source officielle

L’annonce a été donnée par les services sanitaires qui précisent que sur les 16 nouveaux cas, un (1) cas a été décelé à Kati (région de Koulikoro), 3 cas MINUSMA à Gao,   3 cas en CI, 5 cas dont 1 EUTM en CIV, 2 cas en CV et 3 cas en CVI du district de Bamako.

« A ce jour 2031 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien et les recherchent se poursuivent pour retrouver toutes les personnes contact », précisent les services sanitaires qui invitent les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives.

KM (AMAP)

Corvée d’eau dans les quartiers périphériques de Bamako : Une quête quotidienne, épuisante

Par Oumar DIAKITE

Bamako, 23 avril (AMAP) A Bamako, certaines populations ont de la peine à s’approvisionner en eau potable, toute l’année mais, surtout, en cette période de grande chaleur. A Lafiabougou Talko, Bougoudani et Tchétchénie (quartier adossé à une carrière de pierre où le bruit de la dynamite rythme la journée, comme les tirs d’armes lourdes en Tchétchénie, pendant la guerre), il est courant de voir des attroupements ou des files devant les rares bornes fontaines, pour se ravitailler en eau potable.

Dans ces localités de la commune IV du District de Bamako, avoir un robinet chez soi est un privilège. C’est donc la ruée vers quelques bornes fontaines pendant la période de grande chaleur ou même durant toute l’année. Des populations passent plusieurs heures entre les points d’eau. Cette épreuve est le lot quotidien des femmes et des enfants de ces zones. Chaque famille a plusieurs bidons de 20 litres pour la réserve d’eau potable.

Dans la famille Diarra, à Lafiabougou-Talko, nous comptons une dizaine de récipients contenant de l’eau pour la consommation et les autres usages courants. « Le benjamin de la famille, âgé de 16 ans, s’occupe de la corvée d’eau. Chaque jour, vers 15 heures, il va remplir les bidons vides à la borne-fontaine située à près d’un kilomètre de chez nous », confie Mme Diarra Mariam Coulibaly, du haut de ses 65 ans, en train d’assister une de ses filles qui fait la lessive. Selon elle, se ravitailler en eau potable est un problème récurent dans son quartier.

« Il n’y a pas assez de robinets publics dans notre zone. C’est pourquoi, on a du monde ici », explique Ousmane Traoré, gérant d’une borne-fontaine à Lafiabougou Talko, au milieu des clients.

Une scène pénible à Tchétchénie. A la borne-fontaine, à côté du marché, deux jeunes filles, de 6 à 7 ans, se démènent pour pousser une brouette contenant des bidons de 20 litres remplis d’eau. Alors que l’une pousse, en tenant les manches, l’autre tire par devant. « C’est pour notre maman…Nous apportons cette eau à la maison », nous répond la plus grande, essoufflée.

« Ici, c’est le seul point d’eau qui sert les habitants des environs », soutient le gérant Daouda Bouaré. Selon lui, la localité connait une pénurie d’eau au mois d’avril de chaque année. « En cette période, on peut attendre 24 heures sans voir la moindre goutte d’eau tomber du robinet. Les femmes n’arrivent pas à s’approvisionner pendant la saison chaude à cause des coupures intempestives des robinets », témoigne Bouaré, entouré de bidons jaunes de 20 litres, de clientes et de revendeurs-distributeurs d’eau.

Son enfant au dos, une dame fait signe au gérant pour l’aider à porter sur sa tête sa bassine d’eau. « On se demande quand est-ce que cette corvée d’eau sera un mauvais souvenir pour nous. Chaque année, c’est le même triste sort », nous lance-t-elle, en partant.

De son côté, Mahamadou Dembélé, distributeur-vendeur d’eau, nous dit passer, souvent, des jours entiers au cours desquels le robinet peut être coupé de midi jusqu’au lendemain matin. Lui, son métier, consiste à charger des bidons de 20 litres pour vendre à des clients à domicile. Il charge sa brouette de 8 bidons de 20 litres pour faire le vendeur ambulant. « Je cède un bidon d’eau de 20 litres à 75 Fcfa. Des clients m’appellent, souvent, sur mon téléphone pour je leur livre de l’eau », dit-il. A Tchétchénie, tout comme lui, beaucoup de ses collègues gagnent leur pain quotidien avec ce travail.

Toujours dans le même quartier, au flanc de la colline, des femmes passent la moitié de la journée, l’après-midi en général, à se ravitailler à partir du château d’eau d’un forage réalisé par un particulier. Là-bas, les femmes se bousculent jusqu’au crépuscule pour apporter de l’eau dans leur maison.

A la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP), qui ne gère pas les bornes-fontaines, on soutient de ne pas connaître de pénurie d’eau. «Il peut y avoir des raretés d’eau, suite à des perturbations de distribution », soutient Abdoul Karim Koné, chef du département communication de la société qui rappelle que « c’est la mairie qui gère les installations de bornes-fontaines».

Tout le monde peut installer une borne fontaine publique dans les quartiers populaires, sauf les porteurs d’uniforme (militaires et paramilitaires). Il y a des instructions à respecter. Selon Bakary Fané, le responsable de la Brigade urbaine de protection de l’environnement (BUPE) de la mairie de la Commune IV, celui qui est intéressé doit adresser au maire une demande d’autorisation d’installation de borne-fontaine.

A ce niveau, quatre services sont chargés de faire le constat de la zone afin de s’assurer que le lieu indiqué est adéquat pour un robinet public. La mairie, après son constat, envoie le dossier à la police la plus proche du quartier pour enquête de moralité sur le demandeur.

« Les frais de constat à la mairie sont de 12000 Fcfa, dont 3000 Fcfa par service concerné, pour effectuer le déplacement sur le terrain », informe M. Fané.

Après l’avis favorable de la police, le dossier sera encore renvoyé à la mairie. « Lorsque la police nous retourne le dossier avec son accord, on paie 18000 Fcfa à la mairie comme frais d’autorisation. Ainsi, le dossier d’installation de la borne fontaine sera transmis à la SOMAGEP », a expliqué le responsable de la BUPE en Commune IV. Au terme de cette procédure, la SOMAGEP va installer la borne fontaine au lieu indiqué.

OD/MD (AMAP)

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