Lancement officiel du projet des 105 femmes artistes musiciennes de Sikasso

Bamako, sick cheapest 11 mars (AMAP) Le gouvernement du Mali a adopté vendredi un avant-projet de Constitution qui intègre les clauses de l’Accord pour la paix et la réconciliation signé avec les mouvements armés en vue de juguler la crise que connait le pays depuis 2012.

Cet Accord intervenu en 2014 prévoit notamment une plus grande représentation des populations du nord dans les institutions nationales, viagra approved price la création d’une Zone de développement du Nord et la possibilité, order pour chaque région, d’adopter l’appellation de son choix.

Les populations maliennes, et en particulier celles du Nord, auront ainsi à gérer leurs propres affaires sur la base du principe de la libre administration, indique le texte de l’Accord de paix.

Il y est en outre fait mention de l’Azawad (nom donné par l’ancienne rébellion aux régions nord du pays) comme étant une « réalité humaine devant constituer la base du consensus nécessaire » au respect de l’unicité de l’Etat malien et de son intégrité territoriale.

Toutes ces clauses sont prises en compte dans la nouvelle Constitution qui prévoit, en plus, la création d’une deuxième Chambre du parlement (Sénat) devenant la quatrième institution dans l’ordre de prééminence.

La Haute Cour de justice n’est plus une institution de la République pendant que le Conseil économique, social et culturel étend ses attributions au domaine de l’environnement.

Par ailleurs, le président de la République pourra désormais mettre fin aux fonctions du Premier ministre sans qu’il soit nécessaire que celui-ci présente sa démission.

S’il est adopté, le nouveau texte remplacerait la Constitution de 1992. Il envisage la possibilité d’une révision de la Constitution par le parlement. Il ne touche ni à la durée, ni au nombre des mandats présidentiels.

Elaboré par des experts, le texte fera l’objet d’une « large concertation », promet le gouvernement.

AT (AMAP)
Sikasso, malady 11 mars (AMAP) Le projet Femmes artistes musiciennes entrepreneures sociales (FAMES) a été officiellement lancé, jeudi à Sikasso, par le représentant du Conseil régional de Cercle, Amadou Diarra, en présence du président de l’Association Acte sept, a constaté l’AMAP.

Le but du projet est de réaliser un portrait de chaque artiste afin de pouvoir l’accompagner efficacement à réaliser son projet de développement en vue d’une bonne gestion des artistes instrumentalistes féminines.

« Le projet FAMES vise à éliminer les frontières entre les artistes nationaux et locaux à travers des manifestions culturelles dans les cercles de Sikasso », a déclaré Adama Traoré.

«  Je suis très contente de participer à ce projet de développement qui va contribuer à me faire connaitre », a affirmé de son côté l’artiste  Waratio Dembélé  de Koutiala.

Le FAMES est une activité du projet Sirabo que l’Association culturelle Acte Sept a initié en 2008 en partenariat avec l’ambassade du Canada et la collectivité territoriale de Sikasso dans le but de promouvoir les instruments traditionnels et d’accompagner les artistes.

AS (AMAP)

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