La gestion du fleuve Niger au centre des échanges à Macina

Bamako, viagra 40mg cheap le 14 mars (AMAP). L’ouverture officielle de la  conférence internationale sur les enjeux et défis liés à la protection du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali, adiposity organisée par le ministère de la culture et l’Unesco a été présidée mardi par le ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo au Maeva Palace de Bamako.

La cérémonie a regroupé des représentants de l’Union Européenne, de la Coopération suisse, de l’Unesco, de la Minusma, des experts venus du Mali et d’une quinzaine de pays ainsi que des membres de la Société civile? dont l’imam de la grande Mosquée de Tombouctou.

Les participants vont échanger sur la protection du patrimoine culturel et la  sauvegarde des manuscrits anciens du Mali  et sur  les expériences des pays en situation de conflits avant de faire des recommandations sur la reconstitution du patrimoine détruit au Mali pendant la crise de 2012.

L’Ambassadeur de l’Union Européenne au Mali, Allain Holleville, a saisi l’occasion pour confirmer l’engagement de son organisation à poursuivre son appui avec une contribution de 450 millions de FCFA et un financement supplémentaire de 330 millions de francs CFA pour les travaux de reconstitution du patrimoine détruit.

AS/AMAP
Macina, tadalafil 15 mars (AMAP) Les participants venus des cercles de Yanfolila, search de Kangaba, diagnosis de Kati, de Koulikoro, Barouéli, Ségou, Macina, Niono et du District de Bamako dans le cadre d’un atelier de renforcement des capacités des acteurs sur les aspects de sauvegarde du fleuve Niger, ont échangé  la semaine dernière dans  La salle de conférence de la préfecture  de Macina sur  les sujets du basin versant et dessous-bassin, les services écosystémiques,  les risques existentiels et la sauvegarde du fleuve Niger au Mali, a rapporté mardi le correspondant de presse de l’AMAP.

Le Chef de Mission de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN), Amadou Dicko, a déclaré qu’une gestion effective du fleuve Niger et de ses ressources figurent parmi les défis majeurs auxquels le Mali fait face.

A l’issue des travaux, les participants ont recommandé entre autres, une large sensibilisation des communautés riveraines pour éviter des pratiques de nuisance et de pollution du Fleuve Niger et une mobilisation des services techniques pour l’entretien et le suivi de la gestion du Djoliba.

La cérémonie d’ouverture de l’atelier a été présidée par le  Sous-préfet de Monimpébougou,  Bakary Camara,  en présence de plusieurs responsables techniques des départements de l’Energie, de l’Eau, de l’Environnement et de l’Assainissement.

 OK/KM(MACINA)

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